La conclusion de ton article n’est qu’une description d’un phénomène dynamique fondamental, à savoir l’augmentation de l’entropie. Le « système » est chaotique et semble accélérer la dissipation de l’énergie à laquelle il a accès. Cela produit beaucoup d’entropie et engendrent des perturbations qui par rétroaction (boucles positives) nuisent à la stabilité du dit système. Sa fin est inéluctable. Les survivants passeront à autre chose et vont probablement oublier l’état du système aujourd’hui. Ce sera table-rase, le grand « reset ». Entre temps, on va en chier car les gens aux commandes, les sois-disant élites, font tout pour s’accrocher à leur position, ce qui amplifie ce grand bordel qui retombe sur nos têtes, bien évidemment.
J’irais même plus loin : nous n’avons pas besoin de la « classe politique ». Par contre elle a besoin de nous pour survivre et maintenir ses statut et privilèges. Comme ce n’est pas donnant-donnant, il est clair qu’elle constitue une couche parasite dans la société. Donc, c’est simple : pas de classe politique. Dehors.