@BDarmon Je ne pense pas que cela dure encore très longtemps non plus ... Je me rappelle le film « In the Mouth of Madness » : à la fin, le héros se réfugie dans une salle de cinoche et se marre de se voir sur l´écran ... ;)
Quand j’étais gamin, il m’est arrivé de faire ce geste, sauf que c’était pas une quenelle mais une carotte.
Aujourd’hui, quand je vois ce geste de la quenelle, cela me fait vaguement penser au type qui a pour job d’ensemencer les vaches en glissant le bras dans l’intimité bovine ... ;)
Héhé, et oui, c’est évident : il ne peut y avoir de « physique » sans réflexions de type philosophique. Pour que la physique soit, il faut se poser des questions, souvent d’ordre existentiel. Même la question « pourquoi cette pomme est-elle tombée sur ma tête ? » a un contenu existentiel implicite. Le philosophe va juste creuser cela un peu plus et peut apporter de l’eau au moulin du physicien en feedback.
Il ne peut pas se concevoir un physicien sans aucune préoccupation philosophique. La physique se veut outil permettant d’apporter des réponses aux questions métaphysiques, même les plus basiques. Bien sûr, il y a un biais culturel énorme, probablement issu de la révolution technologique lors du développement industriel de la fin du 19ème, qui encore de nos jours met ces 2 disciplines souvent en opposition de facon arbitraire. Encore une dualité de facade.
En fait, je dirais même que la physique est le bras matériel de la philosophie :)
Je n’ai pas dit que Dieudo était dangereux, le « il » se réfère au « dernier point » : les mouvements dynamiques ne sont pas toujours compris dans leur contexte lorsqu’ils se déroulent. Selon la compréhension de chacun de la narrative de Dieudo et Cie, les réactions peuvent être diverses et pouvant ici et là déraper vers des conflits bien inutiles en raison d’amalgames faciles, etc.