Les droits d’auteurs sont un obstacle majeur à la diffusion de la culture, et transforment les artistes en épiciers, mais en moins sympathique. en plus les auteurs sont le plus souvent des voleurs, le boléro de Ravel qui a énormément rapporté à la lignée est en réalité un thème cubain, on comprend que l’auteur était furieux que ça soit sont œuvre la plus jouée.
Les éditeurs sont là pour faire du fric, le livre numérique est l’avenir, prenons l’édition musicale (partitions), les éditeurs font un maximum de de profit avec les compositeurs du domaine public, les collections sont maintenant disponibles en pdf dans les différentes bibliothèques numérisés, je possède sur une simple clé usb pour plusieurs dizaines de milliers d’euros de partitions , tout à fait légalement, et il en est de même pour la littérature classique.
Les éditeurs font bien peu leur métier, ils ont plus un rôle de censeur et de formatage de la pensée.
Les états unis n’ont pu maintenir leur statu de grand dévoreur de tout ce qui existe sur la planète que par une militarisation à outrance, le rêve américain apparaît aux yeux du monde pour ce qu’il est, un des pires cauchemars de l’humanité, le travail est la valeur suprême de ce peuple, faire n’importe quoi plutôt que rien, une économie basée sur la prédation tous azimuts, seule une troisième guerre mondiale les sauvera, on peut au moins reconnaître que c’est le peuple qui s’y est le mieux préparé, armes nucléaires, bactériologiques, climatiques, électromagnétiques, armées de mercenaires en tout genre, services secrets tentaculaires, torture légalisée, camps de concentrations déjà tout prêts, (environ 15 millions de places), que la fête commence.
Trop drôle, j’essayais de penser à tous les thèmes qui reprennent la folia, et je tombe sur du lourd, le maître absolu de la variation et du rythme, « Beethoven » septième symphonie deuxième mouvement. (merci pour l’article)
Article très intéressant, plus que d’un thème mélodique, on pourrait parler d’une structure harmonique, c’est à dire d’une répartition d’accords dans un ordre précis, la mélodie ne reprenant que des notes de l’accord. Cette suite d’accord est magique pour les musiciens, propice à l’improvisation, permet de multiples fantaisies, et très agréable pour l’auditeur pas forcément mélomane qui se retrouvera en terrain connu. La fameuse grille de blues elle aussi marquera la musique pendant des siècles pour les mêmes raisons.
Il est amusant de noter que la « folie d’espagne » reprend la forme pasacaille ou chaconne à savoir une basse qui tourne sur 8 ou 16 mesures, ces « tourneries » apparaissent quand commence les échanges commerciaux avec l’Afrique (traite des noirs), ainsi qu’un certain nombre de danses considérées comme licencieuses, la fameuse sarabande, dont l’étymologie est incertaine, sans doute comme l’affirme le grand musicologue et écrivain cubain Alejo Carpentier est-ce le zarembeque, danse d’origine congolaise qui est la seule origine de ce mot.
L’influence de la musique africaine sur la musique européenne ne remonte pas au blues ou au jazz mais à la « folia de espana ».