Et pourquoi de tels calculs ne font pas partie du programme des cours de maths à l’École ? Ce serait vraiment de l’Éducation Nationale. Plus besoin de légiférer ensuite, puisque tout citoyen pourrait se rendre compte par lui-même que cette offre est à la limite de l’escroquerie. Plutôt que de vouloir enseigner la pétanque ou le cerf-volant tous les après-midi …
Un fichier positif, c’est absurde. Si je fais un prêt, si je le rembourse correctement, que je paye toutes mes échéances, résultat je suis fiché ! Assez de cette victimisation des personnes qui vivent au dessus de leurs moyens.
La seule solution pour responsabiliser les organismes prêteurs, c’est la possibilité de faillite personnelle (comme elle existe en Alsace). Les commissions de surendettement, qui proposent les rééchelonnement de dettes ne servent qu’à protéger les prêteurs, pas les emprunteurs. Pour protéger le prêteur, il faut lui laisser l’autorisation de faire faillite. Dans ce cas, plus de rééchelonnement de la dette : les prêteurs perdent définitivement tout l’argent qu’ils ont prêté. Et l’emprunteur repart vraiment de zéro (pas de moins quarante mille). Voilà de quoi rendre les organismes prêteurs responsables de ce qu’ils prêtent, et à qui ils prêtent.
Les français peuvent bien refuser le néo-libéralisme et réclamer encore plus de subventions et d’assistanat. C’est la réalité économique qui s’imposera à eux, et avant 2 ans !
Les notateurs sont payés par ceux qui veulent être notés (alors qu’ils devraient l’être par ceux qui cherchent à en savoir plus avant de prêter). De plus, les notateurs doivent être agréés par l’État ... C’est pour cela que La France est encore bien notée. Elle devrait être déclassée depuis longtemps, comme la Grèce, l’Espagne, le Portugal, …
Pourquoi les États‑Unis ne sont pas dégradés ? Parce qu’ils sont en train de se relever. De plus, l’état des finances des États‑Unis est meilleur que celui des pays PIGS, et que les perspectives y sont bien meilleures.
Personnellement, je suis heureux d’avoir pu suivre au collège durant le cours d’histoire, une étude sommaire (c’était un cours de 2 ou 3 heures sur chacune) des trois grandes religions monothéistes.