Voilà la conclusion d’une très longue histoire qui reflète bien l’incommensurable stupidité de notre société.
Il est un temps, pas si lointain où les liquides étaient vendus en bouteille en verre. Ces bouteilles étaient consignées et se devaient d’être de forme standard pour être récupérées et réutilisées par tous n’importe quel producteurs (pour les vins de table par exemple qui pouvaient servir de contenant aussi bien pour un vin du sud que pour un vin de l’est afin de réduire les transports). Ces bouteilles étaient, une fois récupérées, nettoyées et réutilisées avec pour seule dépense énergétique le transport du récupérateur au reconditionneur (enfin presque le nettoyage et remplissage n’étant pas grandement énergivore).
Le marketing est passé par la et il à fallu différencier chaque pinard, avec une bouteille différente pour chaque région, ce qui en augmentant le coût du transport rendait la récupération trop chère et à signé la mort de la consigne.
L’écologie faisant son apparition, on se remet à récupérer le verre mais pas simplement comme avant, il faut dorénavant le faire fondre, le traiter pour le décolorer , renvoyer la matière obtenue dans d’autres usines chargées elles, de reformer et reteinter des bouteilles. Ce qui finalement nous donne : transport des bouteilles des containeurs de récupération aux usines de retraitement + transport jusqu’aux usines pour reformer les bouteilles + transport jusqu’au viticulteur………
Ces économies en pétrole n’étant pas suffisantes, on nous à pondu les bouteilles en plastoc cancérigènes qui suivent à peu près le même cheminement que les bouteilles en verre avec en par dessus le marché des milliers, millions, milliards ? de tonnes de pétrole nécessaire à leur fabrication.
« Car ceux qui râlent sont dans des bons petits emplois pépères, bien protégés »
A ce que je sache, les premiers concernés par le débat actuel sur le travail dominical sont les vendeurs(euses) et caissiers(ères) qui aujourd’hui sont payer au lance pierre, travaillent déjà le samedi et que l’on fait venir parfois pour 3 heures journalières comme bouche trou.
« Quant bien même ce serait une ultra-minorité »
Lorsque qu’étant salarié vous n’avez même pas les moyen de vous loger (essayer donc de trouver un logement au smic étant seul voir à temps partiels pour bon nombre) et que vous avez le chois entre la rue et travailler le dimanche le choix est vite fait.
Alors les belles pensées libérales quand on est pèpère chez soi c’est bien beau mais dans la vie réelle se sont encore les plus défavorisé qui vont morfler