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Tsaag Valren

Tsaag Valren

Mythippophile, comprenons là spécialiste des aspects sociologiques et légendaires du cheval, de son symbolisme, mais aussi de la zootechnie en général. Je pourrai, à l'occasion, parler de fées, d'elfes des bois et de vouivres sur les margelles d'un puits. Egalement, je suis autiste.

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  • Premier article le 26/10/2016
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Derniers commentaires



  • Tsaag Valren Tsaag Valren 25 août 2017 12:08

    Cela tombe bien, cet article co-écrit avec un vrai docteur sur Wikipédia cite de vraies centaines d’études et de pages d’ouvrages scientifiques à l’appui de son propos :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_sur_le_r%C3%B4le_de_la_vaccination_dans_l%27autisme

    (voir sous-chpitre « Bibliographie » et « Notes et références »)

    Il semble qu’il y ait plus intéressant à importer des pays Anglo-saxons que cette controverse des vaccins, déboutée par la justice américaine en 2009 et scientifiquement invalide, ou pire, les affreuses « chélations » ? Comme, par exemple, je ne sais pas, les études de mortalité sur les personnes autistes, menées au Royaume-Uni ? On pourrait avoir quelques mises en cause « d’établissements de soin » habitués à administrer des doses massives de neuroleptiques jusqu’au syndrome malin, sans doute pour permettre le développement et le respect des défenses du sujet...

    Pardonnez ce cynisme de matinal, je vais vérifier sur l’un des forums que je suis si l’un de mes amis autistes n’est pas mort durant la nuit.



  • Tsaag Valren Tsaag Valren 23 décembre 2016 18:32


    @velosolex 

    Merci. Cela me rappelle la réponse de Michelle Dawson à un « professionnel de santé » qui lui avait demandé sur un ton doucereux quel est « le pire aspect dans le fait d’être autiste ». Elle avait répondu « être haïe », la citation est dans ce texte, « Le pire crime de Bettelheim ». Étonnant, par ailleurs, que son opposition à l’ABA soit si souvent citée dans diverses publications françaises, en oubliant ce texte là. 

    En matière de haine, la concurrence est forte : l’ABA façon Lovaas vaut bien le psychologue Hobson disant que les autistes ont autant d’empathie qu’un chimpanzé, Melman assimilant les enfants autistes à des golems et des ordinateurs vides, Golse disant que les enfants autistes qu’il a rencontrés ne sont pas des personnes (et ce devant Josef Schovanec), et pour ceux qui auraient survécu à ce déluge d’insultes, arrive Hochmann qui accuse l’autisme dit « de haut niveau » d’être une création sociale, et dénonce le « communautarisme des autistes ». Heureusement, ai-je envie de dire, qu’il y a un semblant de communautarisme (et encore, très peu en France) entre les personnes autistes... Ne serait-ce que pour survivre à de telles sornettes. Et encore, il ne s’écoule pas une semaine sans que l’on apprenne la mort (généralement par suicide) d’un « dizotiste », comme dirait l’autre. Les « psychotiques » n’ont pas cette chance, et il semble que ce soit pire encore sur les listes de discussion entre personnes schizophrènes. 

    Par certains côtés, la défense des concepts « Bettelheimiens » par les psychanalystes a enfanté leurs propres bourreaux, des mères qui, après avoir été accusées de tous les maux, font preuve d’autant de mesure dans leur combat qu’à l’époque où elles étaient accusées d’être trop froides, trop fusionnelles, ou que sais-je. 

    J’attends une déclaration solennelle, par exemple du collectif des 39 et de l’association lacanienne internationale, du type « mères, je vous absous ». Mais je rêve... 


  • Tsaag Valren Tsaag Valren 23 décembre 2016 11:25

    Pardon, mais je pense qu’entrer dans une case ou une autre en fonction de la guilde ou de la confrérie au pouvoir a au contraire une influence très directe sur la personne. L’étiquette « psychose » ou « psychotique » est plus que stigmatisante : dans un contexte judiciaire, elle devient une arme pour faire taire toute contradiction. Les théories psychanalytiques ne sont pas objectivement vérifiables, il est très simple pour n’importe quel « expert » de discréditer une personne en la déclarant hystérique, psychotique, Münchhausen par procuration, ou que sais-je. Alors que faire appel (par exemple) à une imagerie cérébrale limite de beaucoup le risque d’erreurs judiciaires et de biais. 


    En quoi faire disparaître le nom de « psychose » reviendrait à nier l’inconscient ? Les auteurs qui défendent la notion de psychose se sont-ils interrogés une seule seconde sur ce que ressentent les personnes qui reçoivent cette « étiquette », et les risques auxquels cela les expose ?

    La notion de « spectre de l’autisme » me semble beaucoup plus protectrice des personnes auxquelles elle s’applique.


  • Tsaag Valren Tsaag Valren 23 décembre 2016 10:05

    Observer comment des guildes en passe de perdre leur pouvoir s’y agrippent est toujours fort intéressant. Rien de plus humain, pourrait-on dire à ceux qui s’imaginent peut-être avoir le monopole de l’humanisme et confirment le point 1.3 des débats sur réseaux sociaux en appelant leur clan à la rescousse.


    Très intéressante également, la récurrence dans la tentative d’orienter les « brebis égarées » vers des articles écris soi-même, tout en accusant l’ego de l’autre, le business et le marché. 

    Très intéressant de constater que dès qu’une personne dit du mal de « la psychanalyse », c’est forcément qu’elle est favorable l’ABA, et a des intérêts financiers en ce domaine. De quoi résulte ce mode de pensée binaire ? Quel nom donner à cette pathologie ?

    Amusantes, les tentatives de faire perdurer la croyance selon laquelle il existe « différentes formes d’autisme » ou « des autismes », surtout de la part d’humanismes qui devraient savoir qu’un être humain peut évoluer   smiley

    Comment feront-il à la parution de la CIM-11, si la notion de spectre de l’autisme y est également officialisée, pour coder un équivalent des dysharmonies psychotiques et autres psychoses déficitaires ? Et pourquoi tenir à ce point à l’étiquette « psychose », d’ailleurs ?


  • Tsaag Valren Tsaag Valren 22 décembre 2016 17:40

    @Patrick Samba Le blog de Franck Ramus (dir. de recherche au CNRS) répond je pense très bien à cette interrogation :


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