Il aurait fallu s’arrêter à la première partie.
Tous ceux qui meurent sur la route tous les jours sont les enfants de quelqu’un. Et personne ne pleure.
Ni Poutine, ni Obama, ni untel. Marre de la glorification de l’un pour critiquer l’autre. Le fait qu’il soit critiquable n’’ajoute rien à l’autre.
Pauvre Zola !
« stéréotypes féminins imposés par télévision »