« Je revendique plus de terrains en jachère où pousseraient des
coquelicots, des marguerites, des bleuets qui feraient le régal des
abeilles, ces sanctuaires qui abriteraient les hannetons et les
coccinelles disparus pour cause de génocide chimique. »
Pour combien d’années avant que ronces et plantes folles prennent le dessus et rendent ces terrains impraticables. Non ce qu’ont a fait de mieux pour entretenir la nature accessible, c’est la main de l’homme. Mais tellement peu rentable !
Entre les nostalgiques de Pétain, les inconditionnels des mots mêmes de « Front national » qui moinssent avant d’avoir lu al, les « je ne veux voir qu’une tête », c’est sûr, Orwell c’est maintenant.
On peut rajouter le Pays basque à cette liste. 8 000 personnes avec des élus de tous les partis pour le respect des droits de l’homme et la recherche de la paix et, à part Le monde, personne n’en dit un mot.
Le problème est que même si on ne s’y intéresse pas, on ne peut y échapper. De tous les cons qui se croient obligés de vous en parler à tous les médias qui vous en tartinent à longueur de journée. De celui qu’on utilise à Arte qui a toujours peur d’être en retard d’une mode.