Une réaction un peu poussive mais vous avez raison la baisse du coût du travail ne peut pas & ne doit pas être notre unique avantage comparatif.
St Nazaire prouve effectivement le contraire. Dans ce cas précis, c’est effectivement le savoir faire français qui nous permet de signer ce genre de gros contrats. Cependant, ils ne nous permettent pas de maintenir une croissance suffisante pour préserver l’emploi.
Donc oui, à ce stade, le coût du travail reste trop important pour résister face à nos concurrents (tant sur notre marché domestique qu’à l’export) - il faut permettre aux entreprises de retrouver des marges pour leur permettre d’innover par exemple.
Cela n’a pas de lien avec le coût du travail mais la « rareté » provoquées de ces énergies fossiles qui entraîne mécaniquement une hausse du prix de vente + le fait que le prix de vente de ces produits soient indexé sur une demande / offre mondial.
Pour ce libérer de ces 2 effets pervers, l’on pourrait, dans un premier temps, investir massivement dans les énergies renouvelables, d’une part, et vouloir des marchés de matières premières agricoles fermés et non indéxé sur un stock mondial