Je n’ai pas dit que le coût du travail n’est pas un problème, s’en est un. Il est trop élevé ou alors les coûts qui y sont associés (charges sociales) sont injustement supporté par une plus petite part de la population.
Cependant, ce ne peut pas être le problème numéro un. Il suffit de voir nos voisins. Avec un coût du travail à peu près équivalent, ils ont une balance commerciale positive et un taux de chômage plus faible que chez nous !!! Cette meilleure compétitivité ne vient donc pas du coût du travail, mais d’où alors ?
Quelques pistes, l’investissement, l’innovation, la recherche, la qualité et l’image de marque... ce sont là des vraies avantages concurrentiels.
Il y a un moyen d’arrêter ce « striptease », arrêter de lutter contre le léopard en fermant nos marchés (ou tout du moins en les limitant à une échelle régionnale) - l’UE par exemple.
Je rejoins en cela les idées de Schumacher & son concept « Small is beautiful ».
En luttant à arme égal (acquis sociaux par exemple) avec nos voisins - c probablement utopiste mais c’est aussi à souhaiter
Je vous rejoins nous ne devons pas tomber dans la spirale du moins-disant et d’un nivellement vers le bas du coût du travail. Comme vous le dites, il y a toujours plus bas ailleurs, jusqu’où doit on aller ????
L’acte d’achat est bien, pour chaque individu, un acte libre.
Il vous appartient de consommer éthique en choissisant un produit textile, par exemple, qui ne favorise pas le dumping social versus un bien de grande consomation.
Par contre, et là je peux vous rejoindre, consommer éthique coûte chère et il faut en avoir les moyens ce qui n’est pas le cas & ce qui fait qu’elle est encore marginale....
On pourrait, aussi, envisager des marchés plus petits ou encore imposer de vrais contraintes sur les produits importés (en plus de celles liées aux coûts)