Si les choses étaient aussi simple, ça se saurait, en tout cas du coté des gens intellectuels. Le monde actuel n’est pas binaire !
Pour faire bref, Les gouvernements « occidentaux » rejoignent les uns après les autres une regroupement effectué dans l’ombre pas des personnes puissantes dans l’objectif que le monde devienne monopolaire et totalement sous contrôle de ces « élites ». Sans parler de la colonisation « forcée » via des ingérences en utilisant l’opposition d’un système déjà en place avec des couleurs etc... La démocratie ? Ahahahah... Je dirai même que ce n’est pas drôle car la dictature silencieuse dans laquelle on entre lentement depuis plus d’une décennie nous annonce plutot un avenir très sombre....
La Russie depuis l’arrivée de Vladimir Poutine se développe et la corruption (boostée par des ingérences occidentales) n’a jamais cessé de baisser, à l’inverse de chez nous. Colonisation ? Zéro. Ingérence chez les autres ? Dérisoire et encore leurs implications permettent aux pays concernés de rester dans un monde multipolaire donc véritablement LIBRES !
Donc votre ligne USA+RUSSIE = Nouvel Ordre Mondial est vraiment risible.
Petite nuance, Flamby est certainement conscient de ce qu’il fait mais il suit les directives en provenance de Washington, Londres et Tel Aviv. Il se fout royalement de l’avenir des populations françaises ou autres, du moment qu’il peut continuer à s’amuser tranquillement avec des femmes « libres » sans que les services de renseignements occidentaux made in US ne sortent de la table de chevet pour lui faire du chantage.
Pif, le site Slate n’est pas un livre d’histoire !
La bombe atomique et la capitulation du Japon
Un B-29
Peu avant Noël 1944, les services de renseignement américains ont
reçu le rapport d’un agent diplomatique bien informé vivant au Japon et
disant qu’un parti pacifiste était en train d’apparaître et de gagner du
terrain. Cet agent annonçait que le gouvernement du général Koiso
- successeur, depuis juillet 1944, du gouvernement du général Tojo qui
avait entraîné le Japon dans la guerre- serait bientôt remplacé par un
gouvernement pacifiste présidé par l’amiral Suzuki, qui prendrait
l’initiative de négociations avec l’appui de l’empereur. Cette
prédiction s’est réalisée en avril 1945.
Danshaku Suzuki Kantarō
Déjà en février 1945, à
l’initiative de l’empereur Hirohito, des démarches avaient été
entreprises, auprès de l’Union soviétique, lui demandant, comme
« neutre », de tenir un rôle d’intermédiaire pour conclure la paix entre
le Japon et les alliés occidentaux. Ces démarches ont d’abord été
menées par les soins de l’ambassadeur soviétique à Tokyo, puis par ceux
de l’ambassadeur japonais à Moscou. Mais rien n’en est sorti. Les
Soviétiques n’avaient pas soufflé mot de ces démarches à leurs alliés.
Ce mois-là, à la conférence de Yalta, où se sont réunis Winston
Churchill, Joseph Staline et Franklin Roosevelt, le Soviétique s’était
engagé à entrer en guerre contre le Japon, à condition d’obtenir les
îles Kouriles, toute l’île de Sakhaline, et une position prédominante en
Mandchourie.
Winston Churchill, Franklin Roosevelt et Joseph Staline à la conférence de Yalta, en Union soviétique
A la fin mai 1945, Harry Hopkins, envoyé personnel du président
Truman, s’est rendu à Moscou pour s’entretenir de l’avenir avec Joseph
Staline. Ce dernier a abordé la question du Japon. Il a informé Harry
Hopkins que les armées soviétiques d’Extrême-Orient se déploieraient le 8
août pour attaquer les Japonais sur le front de Mandchourie.
Harry Hopkins
Joseph Staline a poursuivi en disant que si les alliés persistaient
dans leur exigence de « capitulation sans condition », les Japonais se
battraient à mort jusqu’au bout, alors qu’en atténuant cette exigence
les alliés encourageraient les Japonais à se rendre, et qu’ils
pourraient alors imposer leur volonté et obtenir des résultats
sensiblement identiques. Il a souligné que l’Union soviétique entendait
prendre une part effective à l’occupation du Japon.
C’est au cours de cette conversation que Joseph Staline a révélé que
« certains éléments japonais » étaient en train de « tâter le terrain en
vue d’une paix éventuelle ». Mais il n’a pas précisé qu’il s’agissait
d’initiatives officielles par l’intermédiaire des ambassadeurs.
Le 1er avril 1945, les Américains ont débarqué sur Okinawa. Le choc
de cette nouvelle, associé à une note soviétique inquiétante annonçant
la fin du pacte de neutralité soviéto-japonais, a précipité la chute du
cabinet Koiso, le 5 avril 1945. L’amiral Suzuki est alors devenu premier
ministre.
Le dilemme de l’amiral Suzuki
Bien avant la fin des combats sur Okinawa, le résultat ne faisait
aucun doute. Il était également évident qu’une fois l’île conquise les
Américains pourraient rapidement intensifier leurs bombardements aériens
sur le Japon proprement dit, puisque les aérodromes d’Okinawa étaient
situés à moins de 650 kilomètres du Japon -soit à peine le quart de la
distance séparant le Japon des îles Mariannes.
Le caractère désespéré de la situation était évident pour l’amiral
Suzuki, dont les opinions pacifistes avaient amené les extrémistes
militaires à le menacer de mort dès 1936. Mais bien que les chefs du
parti de la paix soient désormais majoritaires dans le gouvernement, ils
étaient très embarrassés quant à la procédure à suivre. Aussi
impatients qu’ils pouvaient être de conclure la paix, l’acceptation de
l’exigence alliée d’une « capitulation sans condition » apparaîtrait
comme une trahison des combattants résolument décidés à se battre
jusqu’à la mort. Ces forces, qui tenaient encore entre leurs mains la
vie de milliers de prisonniers civils et militaires alliés à
demi-affamés, pouvaient refuser d’obéir à un ordre de cessez-le-feu si
elles en jugeaient les conditions trop humiliantes. Et surtout s’il
était question d’exiger le départ de l’empereur qui, à leurs yeux,
n’était pas seulement le souverain mais un Dieu.
L’empereur Hirohito
C’est l’empereur Hirohito qui a pris l’initiative de trancher ce
dilemme. Le 20 juin 1945, il a convoqué en conférence les six membres du
cabinet restreint, formant le Conseil directeur suprême de la guerre,
et il leur a déclaré : « Veuillez examiner les moyens de mettre un terme
à la guerre dès que possible. » Les six membres du Conseil étaient tous
d’accord sur ce point. Mais, alors que le premier ministre, le ministre
des Affaires étrangères et le ministre de la Marine étaient prêts à
capituler sans condition, les trois autres -le ministre de la Guerre, et
les chefs d’état-major de l’armée et de la Marine- étaient en faveur de
la poursuite de la résistance jusqu’à ce que des conditions moins
draconiennes puissent être obtenues. Il a finalement été décidé
d’envoyer le prince Konoye en mission à Moscou pour négocier en vue de
la paix. En privé, l’empereur lui a donné des instructions pour qu’il
ramène la paix à n’importe quel prix.
Depuis un siècle, la carte géopolitique fait clairement apparaitre une belle agressivité américaine...
« Leur parapluie nucléaire »
Quel est l’unique pays qui a utilisé l’arme nucléaire contre un autre et anéantit des millions de vies ? LES USA sur le Japon qui avait déjà déclaré qu’ils voulaient capituler !
« des appels au meurtre sont lancés contre américains et français »
Concernant les wahhabites et les autres djihadistes, qui leur a apporté la plus grande bénédiction ? Les saoudiens soutenus pas les américains et les israéliens qui ne souhaitent pas de cohésion arabe ! Diviser pour mieux régner !