@Étirév ça serait intéressant que vous citiez vos sources concernant l’étymologie du mot « dieu ». J’étais informé de la connexion avec le mot sanskrit « Dyaus », qui signifie littéralement « du ciel » — « Dyaus Piter » : le père qui est dans le ciel — mais je n’ai jamais entendu dire que « Dyaus » venait de « Devâ »
@samy Levrai il y a une chose que j’ai toujours trouvé curieuse, c’est que la « puissance » des dieux des hommes a toujours augmenté au fur et à mesure que l’emprise de l’homme sur son environnement augmentait. Comme si un dieu plus puissant était nécessité par un homme plus puissant. Comme une forme de nécessité psychique qui viendrait valider un certain contexte.
Cette question de la « croyance en Dieu » est un faux débat.
Les gens qui parlent de « croyance en Dieu » en réalité ne parlent pas de Dieu, en tant que « principe unique de la création » — pour reprendre les termes employés ici — ils parlent du dieu biblique, et des croyances qui lui sont propres.
Et ce pour une raison bien simple, c’est que l’existence ou la non existence de Dieu en tant que « principe unique de la création » n’est pas une question de croyance, c’est une certitude basée sur l’observation, que toutes les civilisations, y compris les civilisations « païennes » jusqu’au bout des ongles, ont fait.
Tout le monde sait intuitivement qu’il est impossible que quelque chose sorte de rien. Le fait qu’il y ait quelque chose est donc la preuve qu’il y a toujours eu quelque chose. Peu importe que vous appeliez ce quelque chose « Dieu », ou par un autre nom. Son existence est une certitude, puisque sans ce quelque chose il ne pourrait jamais y avoir rien eu.
A quel moment intervient ici la croyance ? A aucun moment.
La croyance commence quand il s’agit de croire dans les dogmes et les affirmations pseudo-foireuses du judaïsme et de ses avatars, du type « il existe un peuple élu, Jésus est le fils de DIeu, Mahomet est le prophète, etc. »
Là on est dans une question de croyances. Et les croyances, c’est comme les trous de balle, tout le monde en a un. Et c’est aussi pour ça que ça n’a strictement aucun intérêt.
Comme si on avait besoin de se justifier par rapport aux conflits qui nous intéressent et ceux qui ne nous intéressent pas. On s’intéresse aux conflits qu’on veut, et nous n’avons pas besoin de nous justifier par rapport à ça. Et certainement pas auprès d’Omar Sy.
Ce qu’il y a de glaçant c’est de réaliser que nos dirigeants ne feront jamais rien d’autre, par rapport à ce conflit, que de se féliciter de la situation, de vendre des armes et d’encaisser le pognon. Ca c’est glaçant. Parce que cela démontre ce que la vie humaine (et notamment celle des Ukrainiens qu’ils envoient sciemment à la boucherie) vaut pour eux : rien.