"C’est l’histoire d’un type qui rencontre une blonde.
Le type lui dit : ô toi ma belle, j’voudrais bien que tu m’tailles une pipe !
La blonde : ok mon chou, et ils vont dans une cabine de toilette publique.
Le type sort une capote de sa poche et dit à la blonde déjà agenouillée : tiens, on sait jamais.
Puis il ferme les yeux prêt à savourer l’instant.
Au bout de quelques minutes, ne sentant rien, il se penche sur la blonde, regarde sa pine nue, et dit : mais où t’as mis la capote ?
La blonde ouvre la bouche, tire la langue et dit avec une drôle de voix : beh, là."
Et puis je me permets de vous faire remarquer que vous n’avez pas tenté de donner des réponses à mes questions, afin de méclairer.
Vous n’avez "vibré" qu’avec ce qui semble nous opposer.
Dommage.
"Vous voulez faire de l’horlogerie avec un bêche, libre à vous !"
Oui justement j’appelle ça un cadran solaire terrestre.
J’avoue ne pas avoir votre culture, et je m’exprime à partir de ma sensibilité.
Est-ce que cela en fait une phraséophobie ou verbumphobie (clin d’oeil à L’Enfoiré) ?
De plus, Mr Villach, lorsque le lis et relis votre article ainsi que le supposé commentaire où vous délivreriez la définition du mot "intericonicité", pour le premier j’y lis un ensemble de concepts, et sur le second non pas une définition mais ce que ce n’est pas par analogie avec ce qui y ressemble.
Mais peut-être ne suis-je pas assez intelligent (je vous dis ça en toute sincérité).
"Que vous enragiez de avoir pas eu connaissance de ces subtilités plus tôt,..."
Je n’enrage pas, je suis passionné par les mots à ma manière. Et je cherche à vous faire partager mes ressentis concernant celui-ci en particulier.
Des mots scientifiques seront inventés... je n’en doute pas un instant.
Mais je préfèrerais un monde qui laisse aux poètes ce soin là.
Est-ce qu’on demande aux poètes d’inventer des lois mathématiques ?
On aurait peut-être dû. Peut-être est-ce la plus grande erreur de l’égo après tout.
Car le langage, n’est-ce pas de l’énergie ?
Ou à l’inverse je ne lis plus d’histoires du tout. Car le grisonnant quotidien n’appartient qu’à une culture trop organisée. Et le monde n’est pas non plus un asile pour les âmes raisonnables.
Je lis ce qui invente le langage.
La beauté n’est pas une réalité ni un songe.
C’est la consistance de l’éther de nos rêves.
Je cherche le symbole enfoui et codé
qui ne raconte que ce que je ressens avec ardeur,
dans une blague ou une notice d’utilisation.
Mille dictionnaires pour dire combien je t’aime,
là exactement quand je m’élève.
Lisez, apprenez, mais faites l’amour ou plus exactement vivez l’amour qui pré-existe à toute perception.
La transformation est réelle dans cet espace-temps.
La communication est énergie.
Il ne faut pas comprendre mais ressentir.
Bon autant pour moi, mea culpa, ce n’est pas vous qui avait inventé ce mot probablement.
Il n’empêche que je maintiens que c’est un mot à la c...
Quand je pense qu’on met ça dans la tête de gens qui s’occupent de tous petits à la maternelle...
Ce qui me fait penser que l’Homo Sapiens est devenu amoureux de son Sapiens.
On régresse quoi, vers Homo Sapiens Sapiens.
Pourquoi serait-ce un leurre si une image nous en rappelle une autre surtout si cela est volontaire (Marylin) ?
Vous ne trouvez pas qu’il y déjà assez de mots qui voulent à quelque chose près signifier la même chose ?
Et cela ne participerait pas à la perte du sens ?
Votre mot n’est en aucun cas poétique, quelle pourrait être sa résonnance dans les esprits qui comprennent un mot parce qu’il évoque une histoire, un argot, une origine "sensible" ?
Votre esprit me fait penser à une machine à démanteler les voyelles, les syllabes, les racines et à en faire un terme technique de plus que quelques spécialistes apposeront sur leur costards d’académiciens parvenus par exemple.
Alors faites une expérience : fixez une photo pendant 10 minutes et fermez les yeux. Que voyez-vous ?
Et quel mot allez-vous inventer de plus pour parler des substrats sur lesquels une même couleur est différente selon l’éclairage ?
On m’a toujours dit que pour faire une découverte il faut chercher au plus simple.
Ce monde n’est pas encore assez compliqué à vos yeux ?