Observateur de la vie politique, économique et sociale, je choisis de publier sous pseudonyme lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets qui s’écartent du politiquement correct.
Merci pour ce papier qui laisse présager l’instauration d’un dangereux communautarisme encouragé par nos élus.
Un petit commentaire, vous écrivez :
« Dans un pays, dont un sondage récent de 2007 montrait que 4 % des habitants se disent musulmans, dont seulement un quart de pratiquants, et 2 % de personnes déclarant être de religion juive, il est assez étonnant de trouver 30 % d’élèves ne mangeant pas de porc à la cantine ! ».
Peut-être est-il possible de trouver un début d’explication dans ces statistiques :
"Le nombre d’enfants en fin de vie féconde des immigrés venus d’Europe, à l’exception du Portugal, se situe à des
niveaux voisins de celui de l’ensemble de la population ; à l’inverse, il est particulièrement élevé pour les immigrés originaires de Turquie, d’Algérie ou du Maroc.
Pour ces deux derniers pays, il dépasse en effet 4,5 enfants, soit deux fois plus que pour l’ensemble
de la population. Et plus du tiers d’entre eux ont eu six enfants ou plus, alors que cette proportion ne s’élève qu’à 6 % pour l’ensemble de la population."
L’immigration n’est pas un fardeau pour notre pays. Certes, pourquoi alors ne pas créer une caisse autonome chargée des prestations sociales des immigrés. Elle fonctionnerait sur le principe d’une mutuelle, alimentée par leurs cotisations et leur redistribuant lesdites cotisations.
Concernant les fraudes au regroupement familial : « Les possibilités de rapprochement familial se font de plus en plus nombreuses. En effet, un membre de votre famille ayant souscrit un pack D-DAY ou STUDENT (par exemple) peut vous faire venir assez rapidement. Si le lien de parenté est d’ordre polygamique, cela ne pose aucun problème : la France est le plus grand pays polygame d’Europe. L’état civil du Sénégal délivre de faux actes assez facilement, surtout en période de pré-tabaski où chaque Sénégalais a besoin de tunes pour acheter un mouton. Si vos co-épouses sont très jeunes (c’est souvent le cas dans la communauté peulh ou mouride où des jeunes filles sont souvent mariées dès l’âge de 13 ou 14 ans), faites les passer pour vos filles : vous pourrez en plus bénéficier pour elles d’allocations familiales : C’EST GAGNE !!! » http://www.senegalaisement.com/senegal/venir_en_france.php#