Tu as mal lu zen je parlais dans mon commentaire de Daniel lefeuvre, et non pas blanchard.
J’ai relu ton extrait du monde, dis donc, ca me semble plein de raccourci, « Au lieu de ressasser le refrain sur l’« échec de l’intégration » comme s’il s’agissait d’agglomérer des peuplades étrangères à une France immuable, les élus pourraient tirer les conséquences du caractère essentiellement social, économique et urbain de l’exclusion dont ils souffrent.
Ca déjà été fait avec les milliards d’euros de la république en aides diverses et variées. « Ne font que conforter les intéressés dans la conviction confuse mais résolue qu’ils restent considérés comme des indigènes. »
N’exagérons rien, la on tombe dans la caricature. « Des citoyens de papier qu’il est possible de reléguer, de contrôler, de provoquer et de tutoyer à loisir, des importuns à « nettoyer » d’urgence au Kärcher. »
Les contrôler comme tous les citoyens, après on joue sur la tyrannie des mots,les petites phrases sont reprises comme des étendards, de l’autre coté on aurait pu relever aussi des insultes, mais la on est sur off !
Quant au coup de Chirac en faveur des tirailleurs, Chirac est un démago tu le sais, c’est de la politique politicienne, tu vas quand même pas gober ca !
Et je pourrais continuer encore, non cet article est vraiment trop partisan, s’il voulait réellement expliquer le Malaise colonial par ce biais c’est raté, c’est plein de clichés
Et pour terminer « Mais la perpétuation de telles frustrations sans réponse politique et sociale adaptée se révèle électoralement aussi explosive. »
Que de lieux communs, c’est pas du journalisme d’investigation ca !, il a juste fait du copié collé de différents articles de presse, notre grand reporter...
Je crois que tu as un ticket avec prêtresse, en clair elle fait une fixation sur tes parties génitales, qui serait si j’ai bien compris, pré-néolithique ( j’espère pour toi que c’est un compliment ), elle désire te prendre comme une bête narcissique, (fait gaffe quand même ) et cela doit se terminer dans un cycle de reproduction, a la fin duquel tu dois venger ton honneur de guerrier.
Cela me semble terriblement complexe, je te conseille vivement de te « protéger »
Afin d’éviter la castration. Avec prêtresse rien n’est simple. A ta place je me ferais accompagner.
Avant de partir je te laisse un résumé du bouquin de daniel lefeuvre pour en finir avec la repentance coloniale chez flammarion, j’ai reproduit ici par manque de temps un cours résumé du journal marianne.
les sentinelles de la gestion mémorielle veillent sans répit. Elles l’ont encore prouvé très récemment avec l’affaire du petit robert, Les mots de l’histoire sont sous surveillance des associations Gageons que l’ouvrage de Daniel Lefeuvre, historien et enseignant à Paris-VIII, va leur donner du grain à moudre. Pour en finir avec la repentance coloniale un titre qui sonne comme un défi - plonge aux sources chiffrées de la colonisation de l’Algérie avec pour objectif de réfuter un à un les arguments de ceux qu’il surnomme « les Repentants. Entendez cette « nouvelle génération d’anticolonialistes multipliant les appels et les pétitions en faveur des « indigènes de la République » [qui] exige de la France, de la République et des Français qu’ils expient ce huitième péché capital traqué avec obstination dans les moindres replis de la conscience nationale : Notre passé colonial et son héritage.
Ni cryptocolonialiste ni chantre d’une « nostalgérie » inopportune, Daniel Lefeuvre veut surtout en découdre avec les associations obsédées par la \ repentance et des historiens comme Gilles Manceron et Pascal Blanchard, sans parler d’Olivier Le Cour Grandmaison. Il leur reproche en substance d’expliquer les maux très actuels de la société par l’héritage colonial, de décrypter le présent en se fondant sur une histoire qu’ils ont pris soin de récrire. Les discriminations sociales, le racisme dans la police ou de l’administration, l’échec scolaire, la
difficile insertion de l’islam dans l’espace national, le chômage dans les cités, la loi sur le foulard, etc., ne seraient selon eux que les effets pervers et persistants d’un mal dont l’Etat français ne s’est jamais guéri : l’esprit colon. Cette distorsion de la réalité historique ne vise à ses yeux qu’à justifier l’exigence de repentance qui frise la tyrannie.
Daniel Lefeuvre entreprend donc de contrer certaines de leurs accusations, qu’il qualifie de « bricolages ». Notamment, lorsqu’ils assimilent la conquête coloniale au XIXe siècle à « une œuvre d’extermination, inscrite dans la continuité des horreurs de la traite négrière et de l’esclavage, et grosse des « Oradour » qui ont i ensanglanté l’Indochine,l’Algérie ou Madagascar au temps des guerres d’indépendance », de réduire ! La colonisation à une entreprise de rapine, de pratiquer l’amalgame et l’anachronisme. Données, chiffres, tableaux, pourcentages, resitués dans leurs l contextes : la colonisation de l’Algérie est passée au crible de l’histoire quantitative. Qu’il s’agisse des « enfumades », des razzias et du nombre des morts algériens lors de la conquête, qu’il s’agisse de la manière dont la République française a traité les colonisés ou du profit économique qu’elle a tiré de ces terres conquises par la force, le travail scrupuleux de Lefeuvre consiste à entrer dans le détail pour en finir avec une vision partiale et partielle du passé.
« L’historien doit, inlassablement, établir lest faits, [es replacer dans l’environnement qui les ai produits, en hiérarchiser l’importance, en comprendre la portée : c’est là le préalable à toute tentative de connaissance du passé », écrit-il. Quitte à se voir accuser de « défendre une conception positiviste, pis, ringarde, de l’histoire. Mais, au-delà du débat des historiens, le livre soulève en creux une question ; Qui reste entière !
Peut-on répondre par la seule rationalité à une demande cousue d’affect ? Doit-on battre sa coulpe et demander pardon à tout-va ou encore voter une loi mémorielle apte à combler chaque minorité ? S’il est absolument indispensable de rétablir les faits dans leur réalité et dans leur époque, on peut malheureusement craindre que cela ne suffise pas à calmer le Ressentiment virulent de tous ceux, Francais descendants de colonisés, dont ces hérauts de la repentante se font les porte-voix Faute d’apporter une réponse politique, historique et sociale à leur amertume, ils seront à la merci de ces porte-parole autoproclamés qui les transforment en adeptes d’une victimisation héréditaire, se vivant en quelque sorte comme des victimes de père en fils. La violence n’est jamais loin du ressentiment.
Le phénomène date de la marche des Beurs en 1983. A l’époque, la revendication des marcheuses et des marcheurs portait sur les droits civiques et sur l’égalité, On était loin du communautarisme et de l’enfermement identitaire. « Nous voulons être des citoyens français à pan entière », disaient-ils. Et l’on ne peut pas dire qu’ils aient été entendus. « Vingt ans plus tard, ces Français se posent les mêmes questions sur leur place dans cette société et les discriminations qu’ils vivent au quotidien, remarque l’historien Benjamin Stora (lire l’interview ci-contre). Ils cherchent, remontent au vécu de leur famille et tombent invariablement sur ce que fut l’idéologie coloniale. »
En guise de réponse, il y aura la loi sur les rapatriés (encore une loi de la repentante !) Votée en catimini parla droite et la gauche le 23 février 2005 et son fameux article 4 notifiant que « les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord. A l’époque, le forfait était passé inaperçu, sinon auprès de quelques intellectuels, historiens, dont Claude Liauzu, qui prépare un « dictionnaire du colonialisme », et des associations.
Près de vingt-cinq ans après la marche des Beurs, les émeutes de banlieue (octobre 2005) sonnaient comme un retour du refoulé : la même chose, la violence en plus. Une collision explosive entre le passé et le présent. « Nous sommes des colonisés de l’intérieur », semblaient-ils dire cette fois. Et du coup la question mémorielle, instrumentalisée par certaines associations, quittait la sphère des historiens pour occuper la scène publique en un débat furieux. Dans son sillage, on pouvait entendre l’antienne de la repentance. Comment s’en débarrasser ?
Est-ce en demandant pardon à tout-va comme le fait Jacques Chirac ? En battant sa coulpe et en s’autoflagellant comme ont trop tendance à le faire nos concitoyens ? En balayant la question avec Brutalité comme le fait Nicolas Sarkozy ? Ou en naviguant à vue comme le fait une grande partie de la gauche ? Ces manifestations officielles du repentir ne satisfont personne. Et certainement pas ceux qui les exigent, d’autant que, pour eux, aucune expression du remords n’est jamais à la hauteur du « crime », jamais suffisante pour apaiser leur
« souffrance ».
Quant aux associations et autres « spécialistes du colonialisme » qui ont fait de ce poison leur fonds de commerce, les errements des uns et les lâchetés des autres ne font que les conforter dans leur entreprise de sape. « Le risque est grand, écrit Daniel Lefeuvre, de voir une partie des Français, bien persuadés qu’ils seront à jamais les indigènes d’une République irrémédiablement marquée du sceau de l’infamie coloniale, vouloir faire table rase et jeter nos institutions et le principe sur lequel elles reposent : l’égalité en droit des individus. »
De plus, comme l’a bruyamment prouvé l’affaire de l’article 4 de la loi du 23 février (finalement abrogée en février 2006 par Jacques Chirac), accéder au désir de tel ou tel lobby de la repentance ne fait que déchirer la nation au lieu de la rassembler. « Belle révolution en perspective, conclut Lefeuvre, peut-être déjà en cours, qui amènerait à créer en France un patchwork de communautés avec leurs spécificités, leurs règles, leurs droits, leur police et leur justice a l’appartenance desquelles les individus seraient assignés avec ou sans leur accord ».
Pour en finir avec l’obsession de la repentance, il faut remettre le passé à sa place et réparer le présent. Il faut laisser les historiens continuer à travailler, non seulement sur la colonisation, mais aussi sur la postcolonisation, qui reste le point faible de l’historiographie française. Mais il faut aussi et surtout développer les outils de la transmission pour en finir avec les fantasmes. A défaut, nous serions tous perdants.
« Tous ces appels nationalistes à l’islam pur et authentique, à t’afrocentrisme, à la négritude ou à l’arabité éveillaient un puissant écho : on ne se rendait pas compte que ces essences ethniques et spirituelles allaient coûter cher à leurs adeptes victorieux », écrivait Edward Saïd, qu’on ne peut accuser de complaisance envers les colonisateurs. Encore un néocolonialiste !
Salut de la dunette, merde je viens de me prendre un guano !
Chacun a les modèles qu’il mérite, et ce point de vue la ce n’est pas prêt de changer, passe encore, mais se référer à des auteurs pour les catégoriser, les mettrent dans des cases c’est plutôt dangereux, si l’on pouvait les faire s’exprimer sur le sujet, mais j’ai bien peur que ca dérive sec.
A minima que je ne soi pas d’accord avec l’auteur passe encore, mais le traiter de révisionniste, de malsain, ou de démagogue je m’en garderais bien, par respect, mais aussi par ignorance, je ne détiens pas la vérité, je ne suis pas dieu, et des fois l’histoire est pleine de rebondissements, la vérité d’hier n’étant pas celle d’aujourd’hui, aussi je préfère rester dans une attitude frileuse, mais critique, tout en essayant d’être respectueux.
D’ailleurs en parlant d’histoire je souriais en lisant les fils quand a l’origine de la Marseillaise ce chant guerrier par excellence si certains connaissait l’origine de la Marseillaise, sa création, et non celle que l’on décrit dans les manuels d’histoire, il y aurait des surprises.