Cher Bernard, je lis a chaque fois avec le même amusement vos"articles".
Je ne reviendrais pas comme les autres vous l’ont fait remarqué sur la base même de votre article ou vous affirmez sans le savoir une fois de plus une chose erronée a savoir la non disponibilité de cet ouvrage et les causes de sa "limitation".
Je conseille donc aux lecteurs de prendre le temps de lire, surtout les réponses des internautes, bien plus au fait que notre cher Bernard.
La base étant erronée, s’en suivent dans l’article en question obligatoirement des postulats ou des conclusions attives toutes aussi fantaisistes.
J’ajouterais pour expliquer ces limitations que nous ne sommes pas en France dans une pure et illusoire Démocratie mais en République même si la Démocratie a fortement inspiré les bases de notre République. Contrairement aux sociétés Anglo saxonnes ou l’on peut débattre de tout et même des pires horreurs ou négations historiques au nom de la liberté individuelle, en France l’expression trouve ses limites dans un cadre historique. On peut toujours en débattre mais c’est un fait. Rien à voir donc contrairement à ce que vous affirmez, avec un manque de courage que n’auraient pas nos pauvres amis Allemands. (merci pour eux et pour la comprehension compatissante que vous leur portez).
Quelles affirmations de Café du Commerce ou quelle ignorance dans l’histoire des idées !
En fait, cher Bernard vous êtes un artiste du verbiage. Je n’ai rien contre les artistes, je vis avec une artiste.
On reconnait chez vous tout de suite la "patte" de "l’artiste".
Vous êtes suffisement ampoulé dans votre chiée reflexive pour dans un premier temps paraitre docte et vous tournez suffisement en rond pour trop vous mobiliser les méninges. Cela explique la flambée facile tout azimut des articles que vous nous pondez sans relache sur tous les sujets.
Vous êtes un pure produit de la rhétorique médiévale, matinée d’un marxisme dépassé.
Un conseil si je puis me permettre !
Masturbez moins les mots, informez vous sérieusement plutot que de contribuer a faire courir des infos fantaisistes, travaillez en fait plus le fond, ou travaillez tout court. Vous gagnez en intelligibilité même si en final cela nous fera moins d’articles de vous.
Les grands artistes travaillent énormément, bien plus que l’on ne peut l’imaginer.
Effectivement vous avez un CV digne de Pic de la Mirandole et vous êtes encore plus prolixe que St Thomas d’ Aquin.
Mais au risque de me répéter et de passer pour un citoyen de base (ce que je revendique) surtout sur une AGORA virtuelle qui est je le rappelle une assemblée du peuple, Bordeaux est en AQUITAINE et pas plus en Aquithénes qu’en Aquithènes comme vous me le faites remarquer.
Ethymologiquement de Aquitanus emprunté au latin. Vous me parlez d’un sens caché qui serait à décrypter dans un de vos nombreux articles.
Je vous en prie expliquez moi cette pure et étonnante création ?
Pour avoir lu quelques un de vos innombrables articles, j’avoue les trouver assez brumeux au sens ou l’on ne voit rarement dans le cheminement tortueux de votre reflexion, une conclusion ou des propositions ou interrogations assez claires pour permettre de poursuivre votre "reflexion" qui est hachée et semble toujours tourner en rond.
J’avoue être étonné devant le nombre de vos interventions mais qui pour moi et pour le moment tient plus de la logorrhée catarrhale voir catharsique a moins qu’il s’agisse d’ un simple signe clinique de diarrhée rédactionnelle de tendance mystique.
Alors éclairez moi je vous en prie car malgré mes quelques piques je reste curieux du drôle que vous semblez être.
Autant votre reflexion concernant le sujet est trés interessante, autant votre introduction non étayée anti Sarkosy laisse perplexe et décrédibilise un peu ( et c’est dommage),la suite de votre commentaire.
Jouer les Ayatollahs et condamner ex cathédra sur le registre émotionnel fatigue un peu beaucoup et n’apporte pas grand chose de positif hormis peut être de rassurer votre petite paroisse.
Ce qui est interressant ce sont les arguments, vos arguments, pas vos anathèmes si faciles et eructer.
Sans vouloir être trop critique, je trouve pour ma part que cet article n’apporte aucune piste de reflexion aux quelques interrogations évidentes et convenues de Café du Commerce qui sont posées.
Le style est ampoulé et la progression reflexive trés brouillonne, (mais bon chacun son style)....
Tout cela pour tourner un peu beaucoup en rond et en final pour dire quoi ?