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vincem13

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  • vincem13 1er octobre 2014 02:35

    Très bonne analyse, sauf pour la sortie, ne serait-ce que temporaire, de l’euro.

    Aujourd’hui, le problème de la France n’est pas monétaire, mais bien tel que vous l’indiquez, un problème de vision à long terme (éducation nationale - filière scientifiques - qui sont nivelées par le bas).
    Si la France doit s’en sortir, alors ça ne sera que pas une libération des énergies, et la volonté politique de dire « merde » aux institutions bloquantes. Toutefois, prenons en compte le risque de marginalisation d’une France qui ne se soumettrait pas aux règles mondiales... Avons-nous toujours des arguments propres à la France, qui lui permette de réaliser toute ambition ?

    Personnellement j’en doute ! Du moins tant que le peuple continuera à accepter la duperie du jeu politique actuel. Le meilleur exemple à mon sens étant qu’en 2014 (à ce jour à mi-mandat présidentiel) les esprits vont se concentrer sur les prochaines élections !


    En bref, on en revient à 2 ans et demi de « pleurnichage » sur le lègue du précédent gouvernement, suivi de 2 ans et demi de « préparation de la campagne électorale ».

    Et pendant ce temps, et bien tous les 5 ans on ne bouge pas d’un pouce, et nous continuons, collectivement, dans l’immobilisme médiocre.

    Pauvre France

    Pauvres Français


  • vincem13 1er octobre 2014 01:54

    Cher kane85,


    En effet, 4500 euros nets, c’st une somme confortable ! Et je n’ai à aucun moment soutenu le contraire. 
    Toutefois, nous payons un loyer et des charges de 1500 euros tous les mois, et faute de transport en commun, et d’éloignement du domicile travail, environ 1000 euros mensuels jute pour aller bosser.
    Pourquoi 4500 euros à deux ? Aussi parce que nous avons des responsabilités importantes dans nos emplois respectifs, et qu’au delà des 50 à 60 heures de boulot par semaine que chacun nous produisons (les heures sup ne sont pas payées comme souvent), nous poursuivent bien souvent tard le soir. Certes, il y a un nombre considérable de familles qui ne bouclent pas leurs fins de mois, et c’est dramatique lorsqu’elles travaillent. 

    A titre personnel, je suis fier, depuis 6 ans, de participer activement à faire que 25 familles ont de quoi vivre, en participant à tenir debout une société qui est en mauvaise posture, et pourrait être contrainte à fermer boutique en l’espace de 15 jours. 

    Alors oui ! Je suis bien payé ! Mais à hauteur de mes responsabilités, et de leurs implications sur ma vie personnelle ! Mon travail, ne cesse pas quand je passe la porte de mon entreprise, le soir à 18 ou 19 heures...Alors oui, je suis exigeant ! Mais j’ai sans doute aussi tort de l’être, et suis prêt à l’entendre.

    Et encore oui ! Je contribue au système en payant près de deux mois de salaire disponible en impôts sur le revenu uniquement.

    Et oui ! J’ai un vice, nous sommes deux fumeurs ! On va dire qu’on fume nos vacances !
    Et sur ce point je vous donne raison, il y a faute de gestion.
    Et je ne souhaite pas polémiquer sur le fait que beaucoup des personnes qui bénéficient des aides, fument aussi (et là juste sur cette phrase je vais me reprendre 20 votes contre - et je m’en fiche en fait)

    Toutefois, mon message était volontairement agressif et provocateur, car il réside en France un gros problème ! Celui de l’assistanat dans lequel une partie, significative, de nos concitoyens se complaisent. Nombreux sont en désaccord avec ça, mais je maintiens, haut et fort, que nous sommes un pays d’assistés ! Ce n’est pas tant la faute des gens, c’est la faute du système, entretenu par nos hommes politiques.

    Et ne mélangeons pas « significative » (plus haut) avec « majorité » car je reste persuadé que la majorité des « assistés » - sans vision péjorative du terme - aimeraient bien plus avoir un job plutôt que d’en chercher un.

    Il n’en reste pas moins que de tout ceci, et au delà de ma situation personnelle, enviable, et dont je ne saurai me plaindre outre mesure, il me semble que nous devons sérieusement repenser notre modèle, car il est devenu insoutenable.
     


  • vincem13 1er octobre 2014 01:12

    Joli travail de marketing, qui ne prend pas sur moi.


    Une réponse en un ou deux points percutants auraient pu me faire « douter ».

    Vous contenter de me re-balancer des documents que j’ai déjà pris la peine de consulter avant d’écrire mon commentaire ne me fait ni chaud ni froid.

    Avoir des arguments, et prendre la peine et le temps de les développer rend crédible.
    Balancer des liens à la volée rend... débile (dans le sens du dictionnaire = faible)

    Bien cordialement


  • vincem13 1er octobre 2014 00:52

    Bonsoir Monsieur l’auteur, et merci pour votre article.


    Il est pourtant, selon mon opinion, bien trop court, et trop réducteur.

    Voici mes opinions - assumées - et que je souhaite partager à tous. 

    Et je vous cite :1/« Pour beaucoup de familles de milieux modestes, cette somme allouée représentait une aide substantielle. »

    Certes, mais il s’agit bien là d’un luxe à la française, que nous ne pouvons conserver au vu de l’état des finances publiques. Il s’agit là d’une politique assumée d’incitation à la natalité. Toutefois, faire des enfants est un projet réfléchi, et ce ne sont pas 600 euros de plus ou de moins dans le budget familial qui vont faire une grande différence.Certes, ce « manque à gagner » est un peu difficile à vivre pour certaines populations précaires. Toutefois, soyons raisonnables, la conception (et pas extension l’accueil, le financement etc.) d’un nouveau né est un choix individuel. L’Etat moderne n’a pas vocation a intervenir dans ce domaine, que ce soit pour limiter tant que pour favoriser.Sur le long terme, ces 600 euros de plus ou de moins seront totalement dilués.Peut-être faudrait-il trouver une mesure transitoire, pour les grossesses déclarées au jour de l’entrée en vigueur de la loi, en effet, mais pour le moins, je ne crois pas que la décision de faire un second enfant soit liée à des considérations qui relèvent de l’aubaine financière. 

    2/ D’un côté le pacte de responsabilité allège les cotisations sociales des entreprises sans contre- partie quant à l’emploi et de l’autre les plus humbles sont ceux qui sont sacrifiés.

    Que vient faire le pacte de responsabilité dans cette histoire ? Est-ce un amalgame involontaire ou malhonnêteté intellectuelle ? Les entreprises contribuent en effet au financement de la branche famille de la sécurité sociale. Toutefois, c’est une ineptie ! En quel honneur les seules entreprises devraient contribuer au financement des allocations familiales sous prétexte qu’elles embauchent des salariés ? Il n’y a aucune logique à relier activité salariée et financement des familles ! Cela revient à faire peser sur le coût du travail une charge qui ne lui est pas directement imputable.
    Si nous souhaitons continuer à financer les allocations familiales, de toutes sorte qu’elles soient, alors il doit s’agir d’une cotisation solidaire de tous les français, cotisation du type CSG ou TVA sociale.

    Enfin, je m’étonne de ne pas lire quelque offuscation sur le principe de réduction du congé parental.
    C’est bien là que le bat blesse, dans la proposition de loi !

    Une nounou, ou tout autre mode de garde permanent coûte, au bas mot, environ 1200 euros mensuels. Nous sommes là bien au dessus d’un SMIC, et très proche du salaire médian en France. Cela signifie que, avant les deux ans de l’enfant, il faudra sacrifier son salaire pour payer une nounou.

    Le congé parental permettait de suspendre le contrat de travail pendant 3 ans max, (sans donc toucher de salaire - mais au passage en continuant de bénéficier de la mutuelle employeur). La CAF prend alors le relais, en versant une indemnité de « libre choix d’activité ». Ce dispositif est très coûteux pour les finances publiques, et l’idée de le réformer n’est pas mauvaise.

    Toutefois, pourquoi ne pas garder la possibilité des 3 ans, et limiter l’indemnisation à 18 mois maxi ? L’économie est la même.

    Car désormais, le choix offert à un couple sera :
    A / l’un des deux démissionne, pour s’occuper de l’enfant
    ou B :
    Reprend son travail, mais vas devoir verser 100% ou plus de son salaire en mode de garde (et devra en plus payer des impôts sur de l’argent qu’il ne touche pas vraiment, puisque les frais de garde ne sont déductible que pour moitié).

    Après travailler plus pour gagner plus, puis travailler plus pour gagner moins, on en arrive à arrêter de travailler pour ne pas perdre trop !!! 

    On marche sur la tête !

    A moins que ce soit un moyen détourné, après la réforme des rythmes scolaires, pour renvoyer les femmes « au foyer », et laisser des emplois vacants ? Et ainsi inverser la fameuse courbe que personne n’ose plus nommer ?

    Révoltons-nous sur ce point précis.
    Ne touchons pas au congé parental de 3 ans, toutefois, réfléchissons à faire des économies sur ce dossier, en suspendant l’indemnisation par la CAF au delà des 12 à 18 premiers mois !






  • vincem13 11 septembre 2014 23:47

    Waaaa !

    Sans déconner vous devriez contacter Raël !

    Les extraterrestres, s’il existent, ne nous partageraient certainement pas quelque technologie que nous serions tout bêtement incapables de maîtriser.
    Et pour le moins il vous auraient donné un traitement pour guérir les symptômes de votre prise bien trop régulière de psychotropes.



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