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Vincent Delaury

Vincent Delaury

J'évolue dans la sphère des arts plastiques qui vient d'ailleurs croiser celle du cinéma et de ses avatars. J'aime les coups de gueule, les coups de coeur et j'adhère plus que tout à cette phrase culte qu'on attribue à un polémiste de génie : " Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me ferai tuer pour que vous puissiez exprimer votre avis ! " (Voltaire). Dont acte.

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  • Premier article le 29/05/2007
  • Modérateur depuis le 04/06/2007
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Derniers commentaires



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 22 octobre 20:47

    @Sandro Ferretti

    Merci pour le commentaire et le lien. Je m’en souviens, j’avais lu ! Bon titre, suggestif, portant cet hommage au décalé Arno. Et j’aime bien votre « boire et déboires », pour dire, entre les lignes, les hauts et les bas existentiels, sur fond éthylique, de l’artiste troubadour, bien cabossé. Mince, en vous lisant, le comparer, façon le classique « Il me fait penser à… », encore une énième fois à… Tom Waits (lui, toujours vivant, pour le coup, ouf !) était peut-être de trop. smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 22 octobre 18:50

    @Sandro Ferretti

    Des aquarelles, même si on connaît davantage ses peintures, de Marie Laurencin, via « L’Été indien » de Joe Dassin, aux perspectives infinies, longues ombres portées diffuses, sans oublier les noirs profonds et les silhouettes solitaires à robe longue face à l’immensité de la mer de Léon Spilliaert, revisités en beauté crépusculaire par le Parisien Romain Bernini (« Merci Léon » !) ou par le Belge Arno : raccord peinture/musique bienvenu, pour des vases communicants entre ondes sonores et volutes plastiques vertigineuses. « Oostende, bonsoir. Spilliaert allume la digue. Comme tous les soirs. Aux couleurs nostalgie. Aux couleurs désespoir. Il nous peint nos marées... », belle entame de chanson écorchée (je préfère Tom Waits dans le genre !) et nostalgique, avec pour bitte d’amarrage entre Arno et Léon (non pas de Bruxelles, mais presque !), une ville natale commune : Ostende ! Nous voilà. La Belgique en force, et en fragilité... Mer grise et ciel lourd, stagnant entre encres de Chine et plage du Nord : bon voyage dans le clair-obscur brumeux et les marées noires du vague à l’âme, avec possiblement, parce que faille humaine à l’horizon, un drapeau noir baudelairien incliné sur un crâne, avec ou sans micro. Bigger Splash psychédélique et spleen nourrissant : le grand plongeon dans la mélancolie. Merci pour la réf ! smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 22 octobre 13:25

    @In Bruges

    « « Oh, en général, on s’en fout des critiques », dites-vous... Même pas vrai, je me souviens encore (rien que pour sa voix nasillarde unique) des critiques de François Chalais à mon adolescence. (Bon, les souvenirs, pas sur la tête, ça laisse des traces....) ». Merci pour ce retour ! Assez enthousiasmant. Eh oui, feu François Chalais (1919-1996), je m’en souviens aussi : pédagogue, élégant, presque dandy, avec un côté « grand reporter » à l’ancienne (l’idée-force d’une culture ouverte sur le monde). Et puis, vous avez raison, cette voix particulière, complice avec les vedettes (assez joueuse, à qui on ne la fait pas), presque nonchalante. Mais c’est un critique… télé. Je parlais davantage des critiques de la presse écrite, plus « hommes (ou femmes ! Une des plus connus : Pauline Kael) de l’ombre », moins médiatisés, plus méconnus, voire strictement inconnus !, du grand public, à quelques exceptions près, genre « Mon nom est Personne ». Tenez, toujours question critiques et méta-cinéma (tout ce qu’il y a autour des objets-films), souvenir quand tu nous tiens ! Côté télé et voix à part, j’ai aussi en mémoire « audiovisuelle » persistante le timbre monocorde, feutré et mystérieux, limite sépulcral, si ce n’est carrément funèbre !, du critique de cinéma Patrick Brion (toujours vivant, mais disparu des écrans depuis fin décembre 2024), « l’homme invisible » de la téloche, qui n’apparaissait quasiment jamais à l’écran dans son émission phare, « Le Cinéma de minuit », sur FR3 (devenue France 3). Grand érudit du cinéma classique hollywoodien, aimant particulièrement le western, Tex Avery ou le film noir, il avait aussi un côté Eddy Mitchell, pour « La - toute ! - Dernière Séance » : revoir des fantômes (des stars autrefois célèbres, aujourd’hui disparues), des vieux films en noir et blanc et/ou s’endormir doucement devant… Bonne nuit les petits, des étoiles plein les yeux. Bon, avec tout ça, les fantômes du cinéma ne nous rajeunissent pas, mais ils nous tiennent éveillés ! smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 21 octobre 18:40

    @S.B.

    Doublement “Merci Léon”, donc ! smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 21 octobre 16:05

    @S.B.

    Plouf ! Comme un sparadrap au milieu de la figure, Léon Spilliaert (1881-1946), ici, pour la référence sous-jacente. Bien vu ! Merci pour le retour et le lien. C’est exactement ça ! smiley

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