Louis, associé principald’une S.R.L.., prétend gérer vertueusement et convenablement son secteur
d’activitéen générant ainsi (il dit) du
profit et de l’expansion. Mais,de cet
allégué fait, il s’est permis critiquer Bernard, associé minoritaire de
l’entreprise en question, en soutenant qu’il fait trop de dépenses, en
alourdissant ainsi les dettes, et gaspille trop d’énergie et d’argent en P.R.
et assistance sociale d’utilité incertaine, au lieu de consacrer davantage de
temps et de ressources pour restructurer raisonnablement son secteur
d’activité, ainsi que promis plusieurs fois.
Bernard n’a pas apprécié et a aussitôt convoquéune conférence de pressepour dénoncer l’intolérable ingérence et
arrogance de Louis ; les journalistes présents ont de suite publié des
articles caustiques pour stigmatiser le comportement outrageux et inadmissiblede Louis.
Remplacez Louis
par Angela Merkelet Bernard
par le Gouvernement Français … et
vous aurez la vision (paradoxale ?) des divergences actuelles (de
façade ?) entre France et Allemagne – B.C.E. – F.M.I.
Exalter la
complexité du rapport entre taux d’intérêt, développement économique, maitrise
du déficit, équilibre marché actions-obligations etc. etc. prouve des connaissances
diversifiées mais la maitrise des différents facteurs doit être laissée a des
gens non seulement compétents mais aussi responsables.
Si Bernanke, Draghi,
etc. maintiennent un taux bas (presque nul) ce n’est pas par ignorance ou pour soutenir
une thèse académique originale capable de mériter un scoop, mais parce que c’est
ce qu’il convient, tous comptes faits, en ce moment difficile ; comme par hasard
cela convient sans doute aussi aux entreprises, aux familles endettées et donc
fragiles, à l’état (la France aura déjà beaucoup de mal à maintenir longtemps
encore un taux de financement publique anormalement bas par rapport à son
déficit annuel et à sa dette proche de 2000 milliards) . Ne convient certes
pas aux investisseurs en obligations et
en OAT …. mais est-ce cela important pour le Pays ?