ça a l’air léger au premier abord oui, si on a le loisir impayable d’imaginer que ces choses sont de peu de poids... Mais rien que cette parenté entre tonton et la vieille anglaise, l’on se dit : bon sang (!) mais bien sûr... tout s’explique.
Je n’ai pas le mot fench pour « over-react » (« surfait » ne me convainc pas), mais la seule chose de « sidérante », Soi Même, loin d’être le rêve comme vous dites, c’est d’abord la Peur... provoquée par JL. Allez voir sur le fil d’Ariane combien ce mot est employé, combien on l’attaque elle sous tous les angles, personnellement, enfin on essaie... du simple fait que sur Agora dit Vox, elle maintient sa Voix. On y parle même d’« échines frissonnantes » quand on sait que l’humain a une « nuque »...
Toute vraie sortie d’Égypte est d’abord effrayante, c’est connu, et ce qui est ici ou là-bas combattu ce n’est pas l’accusé, c’est une sorte de propre Voix intérieure ,longtemps oubliée il me semble (je ne parle pas de contenu des arguments, mais d’un Chant). Au point qu’on pouvait se dire, (à l’exception de certains qui se réveillent à ces rayons de lumière réelle) : Venir sur AV et voir la sous-France ?
« Etrange, vu ce que le pays a souffert, que la révolte ne gronde pas davantage... » - j’aurais donné suite autrement. Devant les images de la Bastille, je me suis comme d’autres étonné de ce ton nouveau, qualifié de « gaullien » par certains, je me disais, au détail des arguments : misère, voilà encore qu’il racole... Puis je l’ai vu sur F2 : grande modestie, très posé, étonnant... En tout cas, cette mesure nouvelle dans la voix n’est que la mesure prise de ce à quoi il est Appelé. Un signe auquel on devrait prêter bien attention côté sondages à venir : ce contraste marqué entre la lenteur élocutoire et cette prestesse inégalée à gravir les marches menant au podium...
D’abord c’est un peu plus qu’un scooter... Ensuite et surtout on peut compter sur les médias pour y consacrer tout leur temps : il s’agira tant bien que mal de réaménager une campagne sans parole en focalisant le discours là-dessus. Seul vrai moyen de venir à bout du tueur : l’oublier, passer outre, et savoir le piétiner sans heurter sentiments ou consciences. Obstacle majeur : son équation de taré où un militaire, un juif et un enfant, c’est la même chose.