Ils peuvent même entendre les battements de son cœur, avoir une idée de la pression artérielle, et comme vous dites toutes les brèches pour le gazer - les deux coups de feu sont de lui, et dans ces conditions, ça va pas tarder - or plus ça tarde, plus on pense à ?... Guéant. Donc c’est trop juteux pour gaspiller, sans plus... alors ça tourne à la nuit de noces.
hélas votre conclusion dit vrai... merci pour les précisions de goulag, vous me semblez toutefois faire fausse route sur deux points : 1/ la plupart des combattants de l’ALS ne sont pas des éléments étrangers mais principalement des déserteurs indigènes 2/ la question d’un désarmement, tant que le pouvoir en place se maintient, est totalement exclue, car même si le « commandement » l’approuvait, la troupe essentiellement constituée de gens qui ont déjà perdu des proches dans ces « combats » (et souvent avant) y serait complètement récalcitrante. Il est trop tard pour ce scénario. De plus voyant ces faiblesses explosives des services, ils considèrent que la fin de Bachar est inéluctable.