Le tableau en deviendrait presque comique si la violence n’était pas réelle. D’un côté, des flics qui se plaignent d’être détestés et d’avoir des ordres de merde mais qui ne peuvent s’empêcher de jouer au petit capo à la moindre contrariété. En ce sens ils ressemblent beaucoup aux racailles qui leur mènent la vie dure : - Manque de sang froid et réponse disproportionnée pour un regard de traviole ou une phrase mal placée. - Victimisation permanente et manque totale de recul sur une situation dont ils sont à 90% responsable. - Dissolution de l’individu dans la meute. - Cruauté révélant une forme de jouissance sadique. — De l’autre l’éternelle bobo qui se prend régulièrement le mur de la réalité en pleine face : - Persuadée que la solidarité dont elle fait preuve inondera le cœur des réfugiés de bons sentiments, elle ne peut qu’accuser le FN et l’extrême droite lorsque ses petits protégés ne suivent pas le chemin prévu et restent dans le communautarisme exacerbé. - Persuadée de sa légitimité, elle a oublié que son papa lui a dit de ne jamais s’attaquer à plus fort... ou bien est-ce la tante féministe qui lui a martelé qu’on ne doit jamais reculer face à l’ignominie. Ainsi elle répondra brutalement à une bande de racailles et s’étonnera de se retrouver à l’hosto... ou bien suivra un cortège de flics, jusqu’à trouver ce qu’elle a cherché sans le savoir. — Ces petits héros des temps modernes, tous œuvrant pour leur propre malheur.
@oncle archibald Une des réponses possibles à cette détestation du pays d’accueil est la frustration. La frustration de voir que le pays des kufr est plus prospère que son pays musulman. La frustration de vivre dans un monde totalement occidentalisé et la difficulté incroyable à nourrir sa fierté communautaire. Le frustration sexuelle due au rapport totalement délétère avec la femme. La frustration du petit Mamadou Keita qui ne réussit pas à l’école, alors que la petite Mélanie Chen s’en sort avec les honneurs... en totale contradiction avec le discours d’idolâtrie du petit mâle servie par ses parents. La frustration inavouable de vouloir retourner en France après de trop longues vacances passées au bled. La frustration de cracher dans le vide, sans personne pour pouvoir répondre. De n’avoir rien en face pour justifier cette haine. La frustration de vouloir jouer les victimes sans en être véritablement une. La frustration de l’homme fier que le monde ignore totalement.
@philouie Il n’y a pas de confrontations d’idées puisque celles-ci se heurtent (dans les deux sens) à un filtre mental. C’est comme deux ordinateurs qui n’échangent pas avec le même protocole, ça ne sert à rien. Ce n’est pas parce qu’il y a un câble entre les deux que cela va être productif. — Quant aux preuves... les propos de certains musulmans (dont les tiens) en sont. On peut y lire notamment que le musulman du XXIème siècle est soit un passif, soit une pute à sioniste. Ce que les faits ne confirment pas.