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Wàng

Espérantiste, aristotélicien, catholique, libéral néo-conservateur
 
« Le socialisme ne produit rien, il se borne à dissiper ce qu’à créé la société fondée sur la propriété privée des moyens de production. Étant donné qu’il ne peut pas y avoir d’organisation socialiste de la société, toute étape dans la voie du socialisme aboutit à la destruction de l’ordre existant. » (Ludwig Von Mises)

 
« L'argent public finit toujours dans des poches privées. » (Pascal Salin)
 
« Là où la politique avance, la liberté recule. » (Salin)
 
« La tentation de la répartition est typique de la société fermée » (Salin)
 
« La justice sociale, c'est de la jalousie, plus de la rhétorique. » (Thomas Sowell)
 
« La vie politique française est rythmée par un consensus flou, non pas sur des principes, mais sur les idées à la mode, lancées ou tout au moins relancées par les grands de la pensée creuse. C'est la victoire du pragmatisme intellectuel, c'est-à-dire en réalité du refus de penser, puisqu'une pensée sans principes n'est plus une pensée. » (Salin)
 
« La banque centrale est une des plus grosses associations de faux monnayeurs de l'Histoire de l'Humanité. » (Daniel Tourre)

« La social-démocratie est une sorte d'armistice dans la guerre civile des intérêts organisés. Elle traduit la domination du pragmatisme et du scepticisme et pour cette raison même, elle ne peut pas annoncer la fin de l'idéologie. » (Salin)

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  • Premier article le 04/06/2011
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Derniers commentaires



  • Wàng 17 mai 2011 15:00

    Votre propagande est misérable. La finance ne créant aucune valeur réelle, les plus values sont prises directement sur les profits qui ne seront jamais reversés aux salariés (les principaux créateurs de richesses). La finance est donc bien un jeu à somme nulle.

    Bien sûr que si : la bourse est un lieu où les gens se réunissent spontanément pour chercher de l’information de la façon la plus efficace possible, car toute recherche d’information a un coût. Elle permet aux épargnants de faire fructifier leur capital et de changer son affectation très rapidement, aux entreprises de trouver de quoi se financer, aux actionnaires-propriétaires de trouvers les meilleurs dirigeants, et aux salaires d’augmenter. De plus l’échange donne toujours lieu à création de valeur subjective, car je n’échange pas si cela n’a pas de valeur pour moi. Elle est donc profondément créatrice de richesses. Si vous ne le comprenez pas c’est que vous avez une vision profondément matérialiste et figée de l’économie.

    Dans l’absolu certes, puisqu’on ne réduit techniquement pas les salaires pour en faire des bonus (encore heureux !). Ceci dit ça n’empêche absolument pas de NE PAS augmenter la masse salaire globale (ou très peu) pour se goinfrer avec toujours plus de bonus. Donner tout juste 1% d’augmentation à un salarié (sur un salaire moyen donc) quand il y a des actionnaires qui s’empiffrent derrière c’est pas non plus ce que j’appelle une évolution, c’est du foutage de gueule pur et simple

    Les salaires obéissent à la loi de l’offre et de la demande. tant qu’on ne créera pas plus d’meplois productifs en France et qu’il y aura 10% de chômeurs, ils ne pourront pas augmenter ! Le responsable : l’intervention de l’état et sa vision figée de la justice sociale avec avec le salaire minimum qui bloque les jeunes et non qualifiés (un jeune pourrait très bien commencer à 800 euros et 2 ans plus tard, bien adapté et formé, en gagner 2000), les réglementations qui découragent les gens qui embauchent et freine les changements de carrière. Le manque de capital et d’épargne responsable.

    Dans les profits, personne n’est lésé. Le profit est une rémunération résiduelle et risquée qui peut être négative, et il n’y a pas d’allocation chômage si votre entreprise fait faillite. Les salaires sont faibles mais sont garantis par contrat. Le profit est versé quand toutes les promesses ont été honorées, et la prise de risque est d’autant plus difficile que les obstacles et réglementations sont nombreuses. Voilà pourquoi les profits sont démesurés aujourd’hui et que les salaires ne peuvent augmenter ! Or c’est la prise de risque qui permet les innovations et les gains de productivité : si vous supprimez les profits, vous supprimez toutes les incitations à entreprendre et vous privilégiez le court-terme sur le long terme. Donc vous tuez la croissance d’un pays entier.



  • Wàng 17 mai 2011 13:58

    Ce sont les revenus du capital qui permettent les augmentations de productivité et les augmentations de salaire. Ce n’est pas parce que les actionnaires s’enrichissent que les salariés deviennent plus pauvres, il n’y a pas d’argent pris sur les uns, la finance n’est pas un jeu à somme nulle. Il y a juste davantage de richesses créees.

    Par contre, l’envie et le ressentiment haineux peuvent appauvrir toute une population.



  • Wàng 14 mai 2011 18:36

    La thèse de Salin, pour résumer, c’est que la fortune de quelqu’un est nécessairement répartie après la mort, mais que le défunt est seul légitime pour décider de cette répartition et que c’est la seule voie respectueuse de la personnalité de celui-ci au delà de sa mort, contrairement à l’état qui répartit de façon impersonnelle. Faire reculer l’état dans ce domaine, c’est donc faire reculer la violence et faire progresser le respect de l’être humain : « Admettre l’imposition des successions, c’est tolérer des germes de totalitarisme dans une société. »

    On peut bien sûr donner à ses enfants (qui vers 60 ans auront de toute façon dû travailler avant), à des gens qui vous ont aidé, à des amis, à quelqu’un qui veut créer son entreprise, pour des causes humanitaires, pour mener des combats intellectuels, pour la recherche dans un domaine qui tient à cœur, faire de la charité privée, etc. L’argent n’est pas destiné à finir fatalement dans le trou sans fin des caisses de retraite par répartition ou du remboursement des intérêts de la dette.

    Après il y a des arguments utilitaristes bien sûr, en ce sens que les successions privées incitent davantage à accumuler et à transmettre le capital à des personnes responsables, qu’à consommer et à redistribuer.



  • Wàng 14 mai 2011 18:08

    Les droits de succession obéissent à la même logique que les autres impôts sur le capital et aux mêmes effets pervers. Le problème de la fiscalité est complexe. Regardez cet article :

    http://www.quebecoislibre.org/04/041015-13.htm

    La capacité à se projeter dans le futur, au-delà même de la mort, est une caractéristique de l’homme. Le cycle de la vie et le cycle des générations ne sont pas séparables du cycle des patrimoines, de leur naissance, de leur développement, de leur transformation et de leur anéantissement. La transmission des biens – par transaction libre ou par héritage – est l’un des moyens essentiels par lesquels l’évolution, imprévisible, de l’histoire humaine se réalise. Imposer les successions, c’est ignorer cette dimension historique des patrimoines, c’est avoir une conception totalement figée des sociétés : on prend une photographie des patrimoines à un moment donné et on déclare que leur répartition n’est pas satisfaisante aux yeux de ceux qui ont le pouvoir. La transmission par héritage d’un bien – qu’il s’agisse d’une maison ou d’une entreprise familiale – est l’un des moyens par lesquels les hommes établissent un lien entre le passé et le futur. En confisquant une partie importante de ce bien, l’État ampute non pas seulement un patrimoine, mais la personnalité de celui qui l’a constitué. Les droits de succession doivent être supprimés, sans exception. 



  • Wàng 14 mai 2011 16:03

    Le progressivité de l’impôt n’a rien de juste ! C’est un dogme communiste.

    La justice, dans l’idéal, ce serait de considérer l’état comme un club et que chacun paie la même contribution, ou alors que le poids du vote soit déterminé par le poids de la contribution. Sinon on a une majorité qui peut traire et tyranniser à loisir une petite minorité de « riches » au détriment de la prospérité de tous !

    Déjà supprimer toute progressivité et toute surtaxation de l’épargne (ISF, droits de succesion) serait un grand pas en avant, par exemple, en supprimant la CSG payée à la source et instaurer un impôt sur le revenu à taux unique.

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