Que dire... Que c’est la fable « Le loup et l’agneau », comme le suggère le post de « Diogene » d’aprés Phedre. Je veux bien être philosophe, mais malheureusement je me trouve pour le coup bien dérisoire face à un destin de gens bien malheureux et tristes face à ce destin au combien reproductible aujourd’hui dans nos contrées proches, et bien au-delà.(cf/ l’aveu détonnant du cador écrivain « ex-tueur financier.. »). L’adversité rimera toujours avec avec nécessité . Hélas, les intellectuels de tous poils, quelque fut leur immense « comprenoir » n’empêcheront jamais une crise aussi profondément encrée dans la construction d’une société obsédée par sa survie à tout craint ; et qu’importe si cette dernière porte en elle les germes de sa propre destruction.Aussi, à part soigner son égo, ce que l’on fait tous et toutes, je crains que c’est malheureusement la phrase de Von Clausvizt qui reste toujours d’une actualité aussi cuisante :« La guerre n’est rien d’autre que la continuation de la politique par d’autres moyens » Pour l’heure, les grecs les bien moins lotis font ce qu’ils peuvent : Surtout eux, mais aussi, en France, en URSS, USA, à côté de chez moi...La crise grec n’est qu’un épi phénomène dans notre misérable Europe donneuse de leçon à ses heures. Rien de nouveau... P.S/ Qui ne rêve pas de gagner au Loto en exclusivité ?... Et oui, moi aussi, ben tient... En attendant vaut mieux regarder un film comique, ou deux , ou trois, tout cela est bien trop triste...
Tout à fait d’accord ! Je dirais même plus(Pour paraphraser son prédécesseur) :« Angela et moi, c’est du sérieux » ; que pour mieux nous entuber c’est sur.... Un suiveur de plus en sommes. Enfin, laissons-lui le bénéfice du doute façon « Jean pierre Dux » : -« On sait jamais... Sur un un malentendu, ça peut marcher !...?? » (L’humour est la politesse du désespoir, n’est-il pas....)
@Lermontov Hum, il y a longtemps que la « Conscience de classe » existe... Aussi , tout comme vous, j’y ai réfléchi :( « Anarchiste ? ») puisque c’est ainsi que vous vous qualifiez ; à moins que vous soyez simplement peu ou prou opportuniste comme on l’est nécessairement tous et toutes afin de profiter de un tant soit peu de cette « Foire d’’Empoigne » qui nous ceint l’existence depuis des temps immémoriaux.De fait, j’y ai songé aussi à ma manière, et ne résiste pas à vous livrer ma prose. Cela s’appelle : « En désespoir de causes et autres révolutions lentes »...
Ainsi
donc, nous devrions attendre. Attendre que tout soit prêt ; attendre
que tout s’écroule, les fleurs, les arbres, les gens et les
bâtiments qui vont avec. Le tout sans se poser de questions, que
celles qui sont apposées sur tous les fronts qui fournissent les
dogmes indétrônables de nos décideurs. Après tout, c’est pour ça
qu’on vote !... Pour qu’ils nous représentent nous : Nos joies
certaines, nos écueils possibles, nos peurs d’aujourd’hui et à
venir...
Et
sur ce ramassis « De toujours » et au-combien intemporel surgissait
un nouveau lien de causalité(qui soit suffisamment « tignoùs »(Comme
on dit dans le Sud-Ouest), pour que dépassant nos limites toutes
humaines, nous devenions « Capable de progrès », et non : « Le
progrès ».
Je
sais... Ce raisonnement éculé digne d’un « délirium trémens »,
sent un peu le défraîchi au relent de tentations angéliques voire
démoniaques, de philosophes sentencieux, façon 19ième siècle et
sorties d’usines... Et si j’étais, en devoir d’écrire un mot ; un
seul mot pour tous les autres : Choisirais-je de parler de « Vérité »,
ou plutôt d’« Humain » ? L’avantage du second terme, c’est qu’on à
plus de chances de s’y reconnaître, par rapport au premier ; car
fortement discuté, pour ne pas dire « Pollué »(C’est plus
« médiatique »)...
Bref :
« JE philosophe... « Tu refaits le monde... » On vit :
« Comme
on peut.... » Alors oui alors !
Marre de l’intolérance ! Et marre d’en avoir marre ! :
« La
pauvreté aux riches ! » ; de toute façon, l’absurde n’a jamais
payé : Il se contente d’être... (Autant dire que je ne fais plus guère d’illusions quant à l’incontournable « Comédie du pouvoir » en place et vraisemblablement à venir, ni aux anges du reste...) Merci et désolé pour ce long texte.
Et oui, « Orwel » reste toujours et risque de rester encore longtemps « Le lanceur d’alerte »approprié pour désigner les travers d’une société post-moderne encline à la manipulation sophistiquée des esprits, pour peu que vous fassiez partie de l’élite qui la dirige, au détriment inexorable des dominés. Autant dire qu’on s’américanise toujours plus : Sarkosy ou Hollande et les autres à venir n’y changeront rien, bien au contraire, il y a fort à parier(Des clopinettes...), que cela ne fera que se perpétrer ; vous avez dit visionnaire...
Chère madame, je suis en complet diapason avec vos observations et conclusions. Le plus dur restant de convaincre tous les autres restant, soit y compris les collègues qui ne « Pensent(Mais qui »pansent« ), mais pas forcément comme nous. Il y a bien longtemps que la loi de la jungle rendue »D’apparence civilisée« à fait son chemin dans les esprits sans plus émouvoir plus que ça »Le commun des mortel« pourtant : Survivre pour bien des quidams dans nos contrées sous le joug de toutes les pressions modernes, suffit amplement comme forme d’explication à cette démission collective ; la résistance suscitant largement de la méfiance jusqu’à preuve du contraire pour beaucoup de soignants lorsqu’elle est rendue sur le lieu du travail : »Fermer sa gueule« , surtout si vous êtes en CDD est plus que de rigueur, idem pour les autres aussi managés par des cadres aux ordres des ARS. Pour l’heure nous pensons, vous et moi, et beaucoup d’autres( »Dissidents« ) du secteur médico-social la même chose(Je suis aide-soignant). Il n’empêche que j’ai trouvé une infirmière plus que patentée pour me demander si j’étais communiste ? Ou bien de gauche ?... Elle n’avait rien compris. Pour paraphraser Mr Janvier, allias Jean Gabin dans »la traversée de Paris« dans la scène d’insultes nourries du bar ouvert clandestinement au moment du couvre-feu en vigueur dans le »Panam« sous occupation : »Plus de 50ans de vie, plus de 50 ans de connerie !..." Mais j’apprécie votre coup de gueule de professionnelle d’abord, et d’observatrice de la condition humaine vu sous l’angle de sa réalité toute nue. Merci pour cela.