Allons Diaz, gardez votre charité de coté d’une, parce que je n’en ai rien à faire et de deux parce que vous ne voyez pas qu’à chacune de vos réponse vous vous enfoncez d’avantage.
Votre article à la base était bon, mais il aurait été meilleur si vous aviez évité de faire vos commentaire à chacun d’entre nous. lequel d’entre nous vous n’avez pas critiqué, soit sur la terminologie utilisé, ou sur ses différences de point de vu et d’opinion, jusqu’à son orthographe quand les arguments vous manquaient ?
L’ouverture d’esprit, c’est assurément ce qu’il vous manque et cette dernière entre elle aussi dans le cadre de la morale. Savoir écouter, convenir des divergences de point de vu, n’a rien de honteux, c’est peut être la base même de la sagesse.
STOP, ne me dites rien, je ne suis pas un exemple de sagesse et c’est bien pour cela que jamais je n’écrirais de prose sur la morale, je lui préfère la logique et celle ci ne s’emmerde pas de morale ou d’éthique, pas plus que de pitié ou de scrupule et c’est cette logique qui me fait vous écrire ceci.
Mais vous, faire un article sur ce sujet et venir par la suite faire votre dictateur par tout les moyens possibles et imaginables, désolé de vous le dire mais cela vous rend plus ridicule que sage et un ridicule n’est pas crédible quand il vient parler de morale. Maintenant quand on rédige un article long comme un jour sans pain (fort intéressant au demeurant, ce qui est heureusement une chance pour le lecteur) il est inutile de revenir derrière pour en rajouter des tartines afin d’imposer vos vues à chacun d’entre nous.
Robespierre, Robespierre, vous voulez parler de Maximilien Robespierre, petit fils de François Robespierre haut dignitaire de la franc maçonnerie jacobite de l’orient d’Arras ?
c’est elle le problème de l’économie, cette dernière n’en a pas tenu compte et se retrouve maintenant dans la position délicate de la « vitesse négative », rien, absolument aucune manœuvre ne peut plus empêcher à cette loi universelle de s’appliquer. toute action reviendrait à croire qu’en sautant sur place dans un ascenseur en chute libre empêchera de s’écraser avec lui. si vous permettez la métaphore.
La seule chose qui reste à faire et que personne ne fera, c’est de laisser faire la nature et de s’écraser l’édifice. toute autre action équivaudrait à faire la danse du ventre et à s’accorder de faux espoirs, tout en amplifiant les dégâts que la chute inéluctable produira.
En espérant que cette chute ramènera les pieds sur terre à nos économistes .