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wperrad

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  • wperrad 11 novembre 2013 19:00

    « Elle s’oppose contre celle des croyants, qui ne peuvent se passer de l’ existence de la violence pour justifier leurs croyances. »


    Vous prenez quelques exemple pour en faire une generaliste. De tout temps il y a eu des croyants pour s’opposer aux pratiques violentes de certains fanatiques. Les premiers chretiens etaient pacifistes, idem pour les premiers protestants etc... De nos jours, il y a de nombreuses communautes chretiennes et meme musulmanes pacifistes (quoique pour ces derniers ce soit plus rare, mais ce n’est pas directement lie a l’islam, ce serait un peu long a developper ici). Bref, on voit bien ici que si la religion n’est pas forcement incompatible avec la violence, elle n’en est pas pour autant la cause. Il faut chercher ailleurs.


    « Ce n’ est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c’ est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience »

    Bien sur que non, il y a de nombreux contre-exemples (tous les habitants d’une cite sensible ne deviennent pas dealers, tous les habitants de Neuilly ne deviennent pas des cadres sup etc... ,) il y a donc clairement une autre influence que sociale dans la determination de la conscience des Hommes.


    « L’ origine de la violence réside en la dichotomie de classe de notre société »

    Absolument pas, il y a la encore de nombreux contre-exemple (violences entre chretiens et musulmans au Nigeria, pourtant tous dans la meme situation economique etc...)

    Bref, votre discours etait peut-etre credible a une certaine epoque (genre fin 19eme debut 20eme) mais les faits ainsi qu’une meilleure connaissance de l’Histoire montre qu’il est totalement depasse (desole mon clavier est sans accent)


  • wperrad 8 mars 2013 05:49

    « On a l’air aussi bien informés du Venezuela contemporain que ne l’étaient les érudits du XVIème siècle sur L’Afrique ou le Japon »


    La question n’est pas là, vivre à un endroit donné ne garantie pas forcément de bien le connaitre. On peut vivre dans un des pays les plus pauvres du monde et être dans l’opulence tout comme on peut être SDF en Suisse. Bref, c’est une des raisons pour laquelle je pense que les chiffres, même si trop simplistes pour décrire une réalité complexe, ont au moins l’avantage d’être objectifs. Immigré au Canada, j’ai eu la surprise de discuter avec des québecquois qui connaissait la France bien mieux que moi alors qu’ils n’y avaient pratiquement jamais mis les pieds. J’avoue ne pas être un fanatique de l’histoire française mais un certain nombre de choses que j’ai pu entendre de la bouche d’étrangers m’ont bien mieux aidés à comprendre certaines particularités de mon pays que des heures de débats entre grands intellectuels franco français.


    « Force m’est de constater que le terme Facho utilisé pour flétrir l’adversaire est plutôt rare, mais que les termes CocoBoboKhmers Verts, etc. ont repris de la vigueur pour ne pas dire de l’exubérance dans le camps « de droite ». »

    Je ne sais pas si je fais partie de ce camp de « droite » (pour ma part je préfère me considérer avant tout comme libéral, le reste étant pour moi secondaire) mais pour la défense des libéraux dont je connais assez bien la pensée. Le libéralisme, contrairement au socialisme, n’est pas un système qu’on impose de force à une population pour la faire entrer dans un moule idéologique. C’est au contraire ce qui se produit quand on laisse les gens libres de prendre des décisions et d’échanger entre eux (à condition évidemment de respecter la liberté d’autrui) sans coercition. Evidemment ça ne garanti pas une société parfaite dans laquelle la faim, la maladie ou la mort seraient éradiquées mais le libéral n’est par définition pas idéologique, sa philosophie est sans but autre que celui de préserver la liberté de chacun, même si c’est contraire à ses intérêts (ou à ceux de la collectivité, pour autant que ce mot ait un sens). C’est la raison pour laquelle certains libéraux semblent aussi virulents, car on supporte assez difficilement que soit mis sur le même plan une idéologie qui par nature nécessite de rendre l’individu captif de la collectivité (et surtout de ceux qui la dirigent) et une philosophie du droit qui veut au contraire l’en libérer. A ce compte là, autant mettre sur le même plan celui qui utilise la violence pour soumettre son prochain et celui qui le fait pour échapper à son geôlier.


    « inséré dans un continent aux relations complexes »

    Aucun continent ou groupe humain n’est plus complexe qu’un autre. L’Afrique est elle-même souvent cataloguée ainsi et le Somaliland, après avoir déclaré son indépendance (non reconnue par la communauté internationale d’ailleurs) s’est développée à une vitesse incroyable et a réussi à régler le problème des islamistes (et même en partie de la piraterie) en l’espace d’une vingtaine d’année, sans recevoir le moindre dollar de la communauté internationale (hé oui, un pays qui essaye de s’en sortir tout seul comme un grand ça n’intéresse pas tellement les organismes internationaux), au point de faire partie aujourd’hui des rares régions démocratiques d’Afrique. En comparaison, le reste de la Somalie qui a bénéficié d’abondantes aides et interventions bienveillantes de toutes parts est aujourd’hui un merdier sans nom. Idem pour Hong Kong, le Japon et la Corée du Sud, ex pays du tiers monde, qui ont fait mentir ceux qui pensaient peut-être à une époque que l’état naturel de l’Asie était la pauvreté et le sous développement, et que la « complexité » de ces sociétés interdisait d’imaginer un développement similaire à celui des nations occidentales, tout en préservant leurs particularités locales. Bref, tout ça pour dire qu’il n’y a pas de malchance ou de fatalité. Tous les humains sont comme vous, ils ont un cerveau et savent très bien s’en servir. Ils ont la capacité de faire de grandes choses si on les traite comme des adultes et n’ont pas besoin de vos lumières ou de celles de leurs dirigeants (avec une « petite » ponction à la clé, faut bien payer les petits fours et les jets présidentiels) pour réfléchir à leur place au meilleur moyen de les aider.


    « Mais en un temps où nous sommes tous devenus les otages de la main invisible des marchés »

    C’est peut-être hors sujet mais le strawman de la main invisible c’est un fantasme, tiré d’une image mal comprise, qui explique simplement qu’une société libre s’organise d’elle même par le mécanisme de l’offre et de la demande, dont l’information est contenue dans les prix, sans avoir besoin d’une autorité supérieure pour lui expliquer comment fonctionner. Le seul rôle de l’état devant se borner à faire respecter les libertés de chacun (ce qui implique qu’il concentre toute son énergie à cette tâche au lieu de vouloir tout faire et au final foirer tout ce qu’il entreprend, comme c’est aujourd’hui le cas dans la plupart des pays occidentaux).


  • wperrad 8 mars 2013 04:45

    « Tu reviendras aussi nous faire le bilan des millions de morts et miséreux causés pas la doctrine purement libérale. »


    Et au moyen âge, pourtant assez peu libéral, on ne mourait pas de faim ? La maladie et la mort sont des concepts apparus avec le libéralisme ? Si vous mettez tous les malheurs du monde sur le dos du libéralisme, votre haine n’a rien de surprenant. 

    Blagues à part, quand je me pose des questions sur l’efficacité et le caractère humain de tel ou tel système, je me contente de comparer les flux migratoires. Et je constate simplement qu’il y a plus de gens qui vont des pays socialistes vers les pays d’inspiration libéral que l’inverse (faut avouer qu’on ne voit pas très souvent des néo-zélandais ou des habitants de Hong Kong fuir leur pays par bateau pour se réfugier en Argentine ou au Zimbabwe par exemple).


    « Celle qui est aussi un communisme privatisé - c’est sa seule différence - car ne profitant qu’à une poignée de notables de la finance ! »


    Vous êtes moins ignorant que vous voulez le faire croire, continuez sur cette voie là et dans quelques années vous comprendrez peut-être que l’entente entre le pouvoir politique et financier n’a pas grand chose de libéral. Vous comprendrez peut-être même que les Etats unis sont de moins en moins libéraux et que leur puissance est dû d’avantage (et le sera de plus en plus à mesure qu’ils s’enfonceront dans la crise) à leur politique colonialiste qu’à leur prétendu libéralisme.




  • wperrad 7 mars 2013 06:02

    Se retrouver à devoir importer de l’essence alors qu’on est le premier producteur mondial de pétrole, avoir une production pétrolière qui chute de 22% alors que le nombre d’employés de la seule compagnie pétrolière a augmenté de 23 000 à 120 000 personnes, subir des pénuries alimentaires à répétition sur fond d’une inflation à 35% en 2011, avoir une criminalité qui explose, un pouvoir qui s’accapare une bonne partie des richesses provenant du pétrole (bah oui faut pas déconner, on aime bien l’égalité mais seulement pour les autres) et j’en passe (je ne parle même pas des atteintes aux libertés individuelles), à n’en pas douter c’est de la grande réussite ! Dans ce contexte, je me demande bien à quoi peut bien ressembler un échec pour les socialistes, ça doit pas être joli à voir. 


    Ah oui en effet il y a des Vénézuéliens qui pleurent ça mort donc ça prouve indubitablement que je me trompe, dans ce cas les Nord Coréen qui pleuraient la mort de leur bien aimé Kim Jong Il prouvent sans doutes que c’était un grand homme.

    Au fait, ils sont passés où les 13 nouveaux hôpitaux construits à grand frais et dont il n’y a que 2 adresses disponibles et connues ?

    Bref, le socialisme ça part toujours sur de très bonnes intentions mais ça ne marche jamais, nulle part, même pas un peu, même pas par hasard. C’est même tellement constant dans l’échec que pour relever la situation économique et sociale d’un pays, c’est pas compliqué : il suffit d’écouter les conseils d’un socialiste et de faire exactement l’inverse.


  • wperrad 4 mars 2013 00:41

    « Sinon, les crimes de la dictature militaire excuseraient-ils ceux couverts par le gouvernement de l’Unité Populaire ? »


    Bah, simple logique socialiste : Si tu critiques Allende ça veut dire que tu soutiens Pinochet. C’est un peu surprenant au début mais on s’y fait à la longue.
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