Waldgänger , ouvrez les yeux ! D’une part la production des vicking était suffisante pour que ceux-ci exportent vers l’Europe en échange de matières 1ères et produits manufacturés. D’autre part sous la glace du Groenland se trouvent des bâtiments de l’épouqe que l’on voit poindre ici où là. Oui, le Groenland a été bien plus chaud, ou plus longtemps chaud, que notre époque.
Vous pouvez toujours débattre, mais faites le avec prudecne car sur le sujet du Gorenland, vos idées sont quelque peu ... exotiques !
Ensuite concernant les Alpes je vous signale que le mer de glace (vous savez l’énorme galcier du Mont Blanc) était à l’époque un grand paturage.
L’assertion d’Enstien me semble à moitié fausse du moins si on entend par niveau de conscience type de conscience. Pour résoudre un problème engendré avec un niveau de conscience, nous avons le choix entre élever notre niveau de conscience ou simplement travailler à trouver une solution et nous souvenir, ce qui revient alors à augmenter notre conscience sans augmenter son niveau. En d’autres termes nous avons le choix entre l’intelligence ou la mémoire.
Quant au reste de votre commentaire, j’y vois un fatra sans grand intéret si ce n’est de révéler vos espoirs moraux, vos illusions humaines et vos erreurs méthodiques.
L’individualisme (au sens du droit à l’individualité) est une des vertus de notre civilisation détribalisée dans la foulée de ses valeurs chrétiennes donc libérales. Les nostalgiques de la tribalisation fantasment sur les fait que des sociétés de millions d’individus puissent être organisées comme une grande famille. C’est là une erreur majeure en matière humaine. Les antropologues distinguent les relations organiques (e.g. dans une famille, ou l’affectif relationnel joue un grand rôle) et les relations mécaniques (e.g. dans une place boursière, ou l’affectif relationnel joue un faible de rôle). Chaque type de relation a son domaine d’excellence et ce n’est certainement pas à la puisance publique de le décréter.
Nous raisonnons tous en terme d’association. Je suis donc plus optimiste que vous sur la nature humaine et sur notre culture morale. Je vous accorde que nombre de personnes plongent très facilement dans le conflit lorsque leur petit intéret égoïste le veut. Cela est vrai aussi bien pour l’égoïsme individuels que pour l’égoïsme de groupe. Le gout du conflit n’est pas la conséquence du régime politique ou économique, si ce n’est que notre société de l’abondance matérielle et de l’immensité démographique adoucit les moeurs et permet l’indépendance de chacun vis à vis de sa famille. Le gout du conflit a des racines animales et se trouve stimulé ou adoucis, ciblé ou général, par l’éducation, la culture et la morale, ou de leur absence. Le collectivisme auquel votre discours semble naïvement plus ou moins explicitement perméable ne serait en rien une solution en la matière, il donnerait simplement aux seuls hommes de l’administration d’Etat un pouvoir qui aujourd’hui est réparti entre tous ceux qui ont un peu d’argent et ceux dont le métier est de le gérer.
En d’autres termes vous appelez à des valeurs qui ne se décrètent pas et les solutions politico-économique qui semblent plus ou moins implicitement être appelée par une lecture naïve de votre discours présuposeraient en fait que le problème ait été résolu de façon radicale et définitive avant leur mise en oeuvre. Le gout pour l’injustice ne sera pas résolu par la réglementation administrative du goût mais par le libre choix du goût de la justice.
Econometa, vous partez d’un constat outré sur la bourse, vous déclamez des lacunes épistémologiques qui n’existant pas traduisent simplement votre inculture, puis vous vous lancez dansune diatribe pseudo moraliste déconnextée de toute réalité.
Pour votre gouverne les libéraux dénoncent depuis toujours le capitalisme d’Etat et les privilèges. Tout ce que vous dénoncez sur la bourse, ce sont les errements d’un prix de l’argent truqué par les banques centrales qui chaque jour utilisent la planche à billet en prenant en otage les contribuables qui se trouvent sous la contrainte de leur force armée. Les bulles spéculatives se forment d’autant plus facilement que les gens sont aveugles ou que l’argent est bon marché. Rendez les lucides et il n’y en aura plus, rendez l’argent couteux et il n’y en aura plus. Les économistes libéraux ont théorisé les bulles issues des monnaies fiducuaires (cf. Von MISES dans les années 1920), l’effondrement économique des systèmes socialises notamment par leur incapacité à mettre en place des prix pertinents (Von MISES dans les années 1910), et aussi la corruption systémique des systèmes dirigistes qui dégénèrent en capitalisme d’Etat où les lois sont faites au profit des lobbys des copains ou socialistes (qui dégénèrent en communisme fondé sur la violence au quotidien (théorie des choix publics, cf. Duncan Black, Charles Tiebout Anthony Downs, James M. Buchanan).
Ensuite vous oubliez tout simplement que pendant que des bulles à la cons se forme du fait des politiques monétaires étatiques, de l’avidité d’escrocs et de la bêtise des suiveurs, le reste de la bourse bosse honêtement avec des centaines de milliers de financiers par le monde qui font bien leur boulot et permettent à notre système d’être immensément prospère là où le socialisme des vieux fossile genre JP ALLARD a mené des pays d’une immense richesse à la ruine la pénurie et la violence policière permanente. Vos critiques sont simplement inhumaines.
Votre solution est pire qiuele mal. Vous accusez le capital de ne plus représenter qu’une convention. Cela s’appelle la monnaie fiduciare ; elle est entre les mains des banques centrales étatiques. Plus l’Etat échoue, plusil faudrait d’Etat ?
En vérité tout système administratif est parasitable par des ambitieux, des incompétents ou des magouilleurs. Quelque soit votre régime autoritaire, il sera piratable par ces gens là. Ils ont piraté les politiciens avec le réchauffement climatique, avec les subprimes, avec les bulles monétaires. Ils sauront parasiter votre socialisme que celui-ci soit de la variante nationaliste ou internationaliste. De toutes façons on a vu ce qu’elles valaient ces « solutions », finales au goulag, avec en préliminaire la ruine économique, la haine d’état, les massacres sans fin et la spirale des régime policier totalement liberticides.
La seule solution au problème que vous posez c’est la liberté qui seule permet à chacun de sortir volontairepment des mauvais systèmes. Thomas JEFFERSON disait : le prix de la liberté c’est la vigilance éternelle.
@ Nobody knows me : vous décrivez le problème mais cela n’absoud en rien Phil Jones. En effet masquer le fait que la dendroclimatologie était en conflit avec les thermomètres réchauffés des ayatollah Jones et Hansen, voila qui méritait d’être affiché en plublic pour faire progresseer la science et informer les décideurs sur les lacunes béantes de ladite science. Au lieu de cela ces scientifique ont optimisé leur mangeoir au dépend de la planète en cachant les pitoyable lacunes de leur science que par ailleurs ils prétendaient mensongèrement « blindée ».
Les arbres ont été souvent calibrés sur la période récente à l’aide des thermomètres locaux qui dans le cas des arbres étudiés, sont en zone forestière donc rurale. Ce que cache les courbes mutilées du GIEC ce sont donc le fait que les thermomètres ruraux sont en désaccord avec les thermomètres urbains utilisés pour calculer les températures globales. Or les récahuffistes délcament dogmatiquement que certes leurs thermomètres sont au fil des années de plus en plus souvent devenus proches de bouches de climatisations, parkings en bithume, tôle ondulée et autre barbecues, mais eux les réchauffistent aurient inveter des filtre mathématiques à barbecue et autres peretubations. Or de toute évidence ces filtres sont inopérants voire même contre-opérants puisque les cumuls des « corrections » du GISS de l’ayatollah Hansen se trouve en exponentielle positive duant la seconde moitié du 20ème siècle, alors qu’il devrait être de plus en plus fortement négatif. Il y a donc quasi certitude de triche avec les thermomètres.
Rappelons que le territoire où les thermomètres sont le plus fiables et ont été audités est celui des USA. L’audit a conduit, simplement après correction des erreurs les plus grossières dans les post traitements, à la conclusion que l’année 1934 était la plus chaude du siècle. Encore pourrait on émettre des doutes sur les erreurs plus fines associées aux ilots de chaleur urbains.
Bilan : la hausse thermométrique est deux fois plus importante sur terre que sur mer, et aussi on trouve un ratio de cette nature entre les cantons à thermomètres urbains et les cantons à thermomètres ruraux.