• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Yurf_coco

Yurf_coco

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 569 68
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Yurf_coco Yurf_coco 26 septembre 2014 19:09

    Parce qu’on en demande encore pas assez. Je crois pas au solaire. Mais l’éolien, avec les énergies de la mer (mouvements de marée + thermique), quand quelqu’un se mettra ENFIN a investir, quand le demande augmentera petit à petit, se sera super accessible.


    Et pourquoi la demande va augmenter : On le sait bien, quand le pétrole et le gaz vont s’amenuiser... et quand on va enfin ouvrir les yeux sur le coup exorbitant du démantèlement des centrales nucléaires, et encore si il n’y a pas d’accident avant.

    Si les théories capitalistes étaient vrai, les milliards de milliards de dollars qui dorment dans les paradis fiscaux devraient servir à ces investissements, pour l’avenir ! Mais non. C’est comme ça qu’ils vont se tuer.

    Et c’est pour ça que les domaines de l’énergie et de la recherche ne devrait rien à faire dans le privé. Déjà parce ce que ça ne me plait pas trop que l’entretien du parc nucléaire soit sous-traité et comme certaines organisations de surveillance. Et si l’état le gérait, les fruits exorbitant que cela rapporte seraient VRAIMENT utiliser pour une vrai transition.


  • Yurf_coco Yurf_coco 26 septembre 2014 16:07

    Moi j’ai trouvé bizarre qu’il parle de :


    - Autoriser l’exploitation du gaz de schist... 
    - Travaux forcés pour les plus démunis...
    - Pilonnage de Hollande...

    Est ce que se sont des sujets « normaux » pour la présidence d’un parti politique ?
    Voir des sujets de choix pour « rassembler » les français ?



  • Yurf_coco Yurf_coco 26 septembre 2014 15:59

    « surtout au niveau de l’indépendance a l’eau, l’air, la nourriture et l’énergie. »


    -> C’est justement là que réside la révolution : Quand on pourra produire de l’enrgie pour pas chers, chacun chez soi, qu’on limitera son utilisation, bien sur... On aura tout régler.

    Quand à l’eau et l’air... même à l’age de pierre, on s’en sortait, même les gens dans le désert aussi ! Et la nourriture : On va revenir vers plus d’autarcie, ou de production commune et de partage.

    Les gens n’aspirent plus à bosser toute leur vie, pour profiter de leur richesse et de leur famille seulement le dimanche ou après 65 ans.


  • Yurf_coco Yurf_coco 26 septembre 2014 15:56

    Tout ce qui n’est pas capitaliste, n’est pas forcement du ressort du communisme.


    Ca c’est une tactique des libéraux pour jeter le discrédit : « Quoi, t’es pas pour le neo libéralisme, t’es communiste !!!!! ouhhhhh !!!! »

    Prenez le Danemark... Pas de compétition à l’école, pas de communisme.


  • Yurf_coco Yurf_coco 26 septembre 2014 15:53

    Je sais pas si la révolution est en marche, en tout cas j’en entends parler de plus en plus.J’ai même lu des idées intéressantes chez cet économiste un peu extravagant, mais fort intéressant car avec une nouvelle façon de voir les choses, J. Rifkin. Je cite un passage qui corrobore un peu l’article :

    Deux phénomènes majeurs permettent de comprendre comment cette troisième révolution industrielle a déjà commencé à transformer les comportements. D’une part, les jeunes semblent de moins en moins obsédés par l’idée de posséder, d’être propriétaires. Une entreprise comme General Motors, aux Etats-Unis, peut légitimement s’interroger sur son avenir quand elle découvre que l’achat de voitures chez les 18-25 ans aux Etats-Unis est en chute libre.

    Le second changement, c’est que, demain, dans une société d’abondance, le capital social deviendra beaucoup plus important que le capital économique ou financier. Et cette mutation radicale commencera dès le plus jeune âge. Prenez les jouets. Aujourd’hui, ils représentent le premier contact de l’être humain avec la propriété, donc avec le capitalisme. Ce jouet que ses parents lui ont offert, l’enfant découvre que c’est le sien, pas celui de son petit copain. Et personne ne le lui conteste. Mais demain – et en fait aujourd’hui déjà dans de nombreuses familles – les parents emprunteront des jouets pour leurs enfants sur un site internet dédié ; l’enfant l’utilisera pendant quelques semaines ou quelques mois en sachant pertinemment qu’il n’en est pas le propriétaire ; et quand il s’en lassera ses parents renverront le jouet au site web pour que d’autres l’utilisent. A quoi bon garder des dizaines de jouets au grenier, n’est-ce pas ?

    Mais le grand bouleversement à l’œuvre dans cet exemple tout simple, ce n’est pas tant que l’enfant pourra, pendant toute sa jeunesse, profiter d’autres jouets mieux adaptés à son âge : c’est le changement qui se produit dans sa tête par rapport à ce que les générations qui l’ont précédé ont connu. Il apprend en effet « naturellement » que les jouets ne sont pas des objets que l’on possède mais des expériences auxquelles on accède pour un temps donné, et que l’on partage avec les autres. Il se prépare en fait, dès son plus jeune âge, à l’économie du partage qui l’attend. C’est une mutation complète de la société. J’ai presque 70 ans et je n’avais jamais, jamais anticipé qu’une chose pareille se produirait.

    Quand à la question de Hunter :

    Qu’est ce qui provoque ce changement de paradigme ?
    C’est le coût marginal zéro. Le coût marginal, c’est le coût de production d’un objet ou d’un service additionnel une fois les coûts fixes absorbés. Or, j’ai découvert l’existence d’un paradoxe profondément enfoui au cœur du capitalisme, et qui n’avait pas encore été mis au jour : ce qui a permis le succès inouï du système va finalement se retourner contre lui.

    Chaque entrepreneur, comme nous le savons, est en chasse de nouvelles technologies pour améliorer la productivité de son entreprise, réduire les coûts marginaux, mettre sur le marché des produits moins chers, attirer plus de consommateurs, gagner des parts de marché, et satisfaire les investisseurs.

    Mais nous n’avions jamais anticipé la possibilité d’une révolution technologique tellement extrême qu’elle pourrait réduire ce coût marginal, pour un ensemble important de biens et de services, à presque zéro, rendant ces biens et services virtuellement gratuits et abondants. Et sapant au passage les bases mêmes du capitalisme.

    exemple :

    Oui, grâce aux Fablabs et à l’impression 3D. Les logiciels d’imprimerie sont dans leur majorité en opensource, si bien que ça ne coûtera bientôt plus rien de les télécharger, éventuellement de les améliorer, et de fabriquer soit même de nombreux produits. Le prix du matériau de construction va lui aussi baisser, car il est de plus en plus souvent issu du recyclage de métaux, de plastiques, de bois, etc. Dans deux ou trois ans, il y aura des Fablabs partout.

    Maintenant, conjuguez tous les atouts dont je viens de parler : nous parlons alors d’un monde où vous pourrez alimenter votre petite entreprise de production 3D par de l’énergie gratuite que vous aurez produite vous-même ou échangée sur Internet. Un monde dans lequel vous pourrez transporter votre produit 3D dans des véhicules électriques, qui eux-mêmes ont été alimentés par de l’énergie renouvelable. Et dans dix ans maximum, ces voitures seront sans chauffeur. Vous les réserverez sur votre mobile et elle vous localiseront toutes seules avec leur GPS…

    http://www.telerama.fr/idees/jeremy-rifkin-ce-qui-a-permis-le-succes-inoui-du-capitalisme-va-se-retourner-contre-lui,117006.php

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Société Société Drogues Police

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/