« Je n’en attendais pas tant pour que le lecteur mesure bien vos excès de langage. Et donc, votre insignifiance. »
J’ai arrêté depuis longtemps de noter les insultes que vous servez à nombre de personnes sur ce site. Insultes certes moins vulgaire que les miennes... Mais je n’aime pas faire les choses à moitié.
Après tout n’est ce pas vous qui comparez les non-végétariens aux nazis ? N’y a-t-il pas là un excès bien plus choquant ? Cela rejoint finalement ce que je disais plus haut : vous vous attachez aux apparences jamais au fond. Le résultat, c’est que vous vous offusquez comme un aristo au mot de cambronne par contre le raisonnement le plus débile qui soit trouvera grâce à vos yeux pour peu qu’il soit bien présenté.
D’un certaine manière, vous devriez bien vous entendre avec Aegidius Rex, le type qui compare viol et tutoiements. Il fonctionne de la même manière : un mot vulgaire le fait disjoncter alors qu’il passe sont temps à faire la promo du FN (mais en latin !).
« Il faut que vous soyez bien aveugle pour penser un instant que vous pourriez même marcher près de moi. Je ne vous connais pas et ne vous connaîtrai jamais, et c’est une forme de mon bonheur, d’être toujours inaccessible à des rampants comme vous. »
Mais comment pouvez vous ramener les choses à votre petite personne ? On vous critique et vous interprétez cela comme un désire de vous suivre ? Mais qu’est ce qui peut bien vous croire que je voudrais marcher à vos côtés ou que je voudrais vous connaître ? Quel mentalité avez vous donc pour avoir développé un tel égocentrisme. Me confondez vous avec vos courtisans ?
Vous aimez vous faire passer pour quelqu’un à l’esprit ouvert mais en réalité, vous êtes de la pire engence : toujours à prendre un air supérieur et à mépriser autrui. Pathétique petit bonhomme...