Alors Maurice, j’en ai lu des conneries sur AV mais là tu frôles la palme
C’est peut-être car je suis ingénieur système que cela me frappe plus mais ton affirmation : « programmer pour Windows est beaucoup plus simple que pour de l’Unix. »
Déjà un informaticien dira : « programmer sous Windows est beaucoup plus simple que sous Unix. » Mais ceci est un détail par rapport au sens même de cette phrase qui en dit long sur ton incompétence informatique. Tu ne mériterais même pas le titre que nous, pros, utilisons péjorativement. A savoir : « un ami de l’informatique »
Cela montre ta totale ignorance sur le sujet et par conséquent discrédite tous tes autres arguments que je ne démontrai pas itérativement (tu connais ce mot cfr « prinicpe de programation de base »)
Allez, va vite suivre un cours de rattrapage sur wiki : « Langages compilés avec des bibliothèques multiplate-forme »
Ah quand j’étais jeune et surtout quand j’avais du temps à perdre, je prenais un malin plaisir à répondre positivement aux invitations récurentes de certaines grosses chaines de magasins. Mon préféré étant celui où l’on y achète des salons en CUIR
Je laissais le vendeur me baratiner, j’essayais des canapés avec ma compagne, on hésitait, se tâtait, on laissais parfois même transpirer des informations du genre « le budget n’est pas vraiement un problème ».
Les commerciaux jubilaient et lorsqu’à la toute fin de la « session » on disait « bon, on va y aller, on va réfléchir », là on avait toujours un petit pincement quand ils allaient nous sortir leur atout suprême pour nous convaincre. Cela se résumait souvent par l’arrivée d’un personnage supplémentaire, représentant le fournisseur, et qui, juste pour nous et surtout juste aujourd’hui allait « by-passer » toute la chaine des intermédiares pour que nous achètions notre salon directement chez lui avec la faramineuse réduction de 20%
Et là, notre phrase fatidique « on va réfléchi, si ta réduction n’est valable qu’aujourd’hui, c’est qu’elle pue ! »
J’aime pas les commerciaux, pas plus que les controlleurs à qui je laissais remplr tout leurs P.V pendant le trajet du bus (ce qui ne me faisait pas perdre de temps) et lorsqu’il me remettaient la souche, là c’est le « Sorry sorry, vraimenent désolé, j’ai oublié de regarder dans cette poche, voici mon titre de transport ». Houlala qu’ils n’aimaient pas ça
« La fessée n’est qu’une modalité possible de la fameuse »autorité
paternelle". Comme toute violence, elle exprime souvent l’impuissance à
expliquer avec des mots, à convaincre. 3la violence est le dernier
refuge de l’incompétence"... c’est une généralité (Merci Azimov) qui
dépasse le contexte éducatif, mais qui s’y applique aussi. Ça ne
proscrit pas nécessairement la fessée, mais ça peut la reléguer à un
usage extrême, pour quand rien d’autre ne peut plus faire l’effet
escompter. Mais c’est aussi un grave aveu d’échec de l’éducateur, une
marque de ses limites, une reconnaissance de son impuissance. Je ne
pense pas qu’il faille l’interdire, mais c’est un dernier recours. C’est
un acte excessif. Il peut avoir son utilité dans un contexte excessif,
et notamment dans certains cas de caprice caractérisé.«
J’adhère complètement à cette réflexion. Ayant une fille de quatre ans avec un caractère bien trempé (quand elle n’avait seulement que quelques semaines, notre pédiatre nous a dit »vous, vous allez déguster« ), ni ma compagne ni moi n’avons jamais été amené à lui donner une fessée ou tout acte physique. Nous en sommes très fier car nous avons été plusieurs fois dans des situations où elle nous a poussé à bout.
Parfois, l’état de stress, de fatigue, le contexte, la goutte de trop nous font perdre ce précieux contrôle. J’ai déjà hurlé de toute mes forces (et j’ai du coffre) sur ma fille. Cuisant échec dans mon comportement, mais je ne suis pas parfait. Et cela n’a servi à rien.
»Je suis le premier, lorsque je vois des gamins piailler en public, à
intervenir auprès des parents, voire directement auprès des enfantsé«
Là je n’approuve pas du tout votre attitude. Je le prendrais très mal et serait d’une froideur voir d’un rude agressivité en vers vous. A moins que vous soyez directement impliqué/concerné dans le mauvais comportement de l’enfant, je trouve que vous devriez rester en-dehors de cela. C’est le rôle des parents, non d’adultes inconnus. Par contre, je comprendrais bien que vous fassiez vos remarques aux parents, mais pas aux enfants ni même en leurs présences. C’est affaiblir l’image des parents envers leurs propres enfants.
Vous me direz que bien des parents ne fixent pas bien les limites voir même n’en fixe pas. D’accord, c’est là le souci majeur de nos deux dernières générations. Vous pourriez vous concentrer à éduquer les parents. Un enfant sans limites donne à terme un enfant sans désirs et c »est la source de bien des dérives.