@olivier cabanel La fonction du masque n’est pas de protéger le porteur éventuellement contaminant mais l’entourage, s’il est bien conçu, il permet de bloquer les postillons mais absolument pas d’intercepter des virus en suspension dans l’atmosphère. Le virus est bien trop petit et même les meilleurs masques ne peuvent pas l’empêcher de passer. De toute manière il reste une voie d’entrée possible : les yeux, milieu humide à souhait. La visière plastique est certainement plus efficace dans les 2 sens.
@Loatse Les services de santé Anglais ont fait une expérience pour déterminer quel serait l’état sanitaire de la population des grandes villes en cas de catastrophe : guerre, rupture d’alimentation en eau etc. Une femme volontaire a passé 1 mois sans se laver, ni changer de vêtements et sous-vêt. idem pour son lit !. Au bout de 15j, une horreur, dans la rue les gens s’écartaient en grognant. Chaque semaine, passage au centre de recherche pour prise d’échantillons sur tout le corps. Résultat au bout d’un mois de régime : Etat sanitaire bactérien abondant mais normal et aucune multiplication de germes pathogènes. Cette femme était poissonnière et a continué à travailler les 15 premiers jours, ensuite elle a cessé son travail car même la poissonnerie n’arrivait plus à masquer son odeur !
Reprenons depuis le début : Vers 1640, des missionnaires rapportèrent en Europe des écorces de Quinquina rouge, un arbuste d’Amérique du sud dont l’écorce était utilisé comme plante médicinale ainsi que comme boisson par les Indiens des Andes. Depuis lors très utilisé en Europe en tant que boisson, tisanes mais aussi, particulièrement en Italie pour ses propriétés fébrifuges et antipaludéiques. Plus tard vers 1820 les chimistes j. Pelletiers et j. Caventou purent extraire la quinine et en lancèrent massivement la fabrication. La quinine fut d’un grand secours dans la lutte contre le paludisme, cependant dans des usages à long terme comme c’est le cas pour les résidents européens de pays infectés, elle se montra toxique pour le système nerveux. Rien de très dangereux mais cependant préoccupant. Par suite de ces inconvénients, 2 dérivés furent tirés de la quinine : la chloroquine, commercialisée sous le nom de nivaquine puis l’hydroxychloroquine encore moins toxique que la chloroquine. Ainsi donc en 1940 à l’âge de 4 ans j’ai dû prendre quotidiennement de la quinine et ce jusqu’à 7 ans, sans plus d’inconvénient qu’un foie un peu fragile durant quelques années, à mon retour en France. La quinine est encore employée aujourd’hui dans des boissons : Picon, Vermouth (max 100 mg/l) ou encore Schweppes tonic Autre boisson inventée pour les besoins de l’armée britannique aux Indes : Devant la réticence des troupes à avaler leur potion quotidienne (particulièrement amère), ils ont réalisé une mixture à base de Gin, qui passait beaucoup mieux. ;) C’est devenu le Gin Tonic bien connu. La dose de quinine dans le Gin Tonic actuel est cependant 4 fois plus faible qu’à l’époque. Dire qu’une dose double d’hydroxychloroquine 6 fois moins toxique que de la quinine, prise durant seulement 6 jours est extrêmement dangereuse, perso le médecin qui m’affirme ça, prend mon p...g dans la gueule.
L’autorisation de mise sur le marché d’une nouvelle molécule ou assemblage (AMM) est acceptée dès lors qu’elle est bénéfique pour plus de 80% des patients même si elle est sans effet, voire néfaste pour les 20% restant.
Exemple perso : Je suis atteint d’une maladie auto-immune appelée spondylarthrite ankylosante, sortant d’hôpital avec la potion qui va bien, de l’Indométacine (Indocid), un des plus puissants anti-inflammatoires et le seul qui arrivait à me soulager. Un mois plus tard, visite de vérification chez mon praticien de ville, à la vue de l’ordonnance il me dit que ce médicament est extrêmement corrosif et me propose un autre anti-inflammatoire beaucoup moins agressif et convenant à tout le monde... 15 jours passent, ma peau se transformait en sortes d’écailles, mes cheveux tombaient par poignées et j’avais brusquement une grande tonsure, ouch ! Je retourne aussitôt chez mon praticien, sidéré, il me repasse illico à l’Indocid. L’indocid est connu pour son agressivité, des patients ont fait un ulcère à la première gélule ; pourtant, pendant 12 ans j’en ai absorbé 6 par jour et je continue depuis 40 ans à en prendre au coup par coup lors de la survenue d’une crise, je n’ai jamais ressenti la moindre douleur stomacale. J’ai gardé toute ma souplesse et lorsque j’ai revu le Professeur qui avait découvert la maladie, il m’avait déclaré : c’est très étonnant, il n’y a pas de séquelles, comme si vous aviez éradiqué la maladie... C’est bien entendu impossible. Tout cela pour dire : les variantes physiologiques individuelles sont considérables, d’où l’AMM à 80% et interdire un médicament à tout le monde est le fait de professionnels bas de plafond, ou d’abrutis criminels....
@agent ananas Absolument, la différence entre les 2 molécules n’est pas anodine. Il est bon aussi de rappeler que la délivrance de l’AMM est accordée si le produit est bénéfique pour au moins 80% des patients, même s’il est problématique pour les autres 20%. De plus les essais cliniques sont systématiquement effectués sur des hommes dont la physiologie est plus stable pour ces essais. Un exemple perso, je suis atteint de spondylarthrite ankylosante, le seul traitement qui fonctionne pour moi est l’Indometacine (Indocide). Cet anti-inflammatoire (AINS) est l’un des plus puissant disponible mais de moins en moins prescrit car dangereux ( certaines personnes ont fait un ulcère à la première gélule). Mais c’est chez moi, le seul médicament efficace, pendant 12 ans, j’en ai consommé 6 gélules par jour. Je n’ai jamais ressenti la moindre brûlure d’estomac et après plus de 40 ans de consommation, j’ai toujours un estomac nickel.. Les effets secondaires de toutes ces substances peuvent varier considérablement en fonction des individus, c’est inévitable, on ne peut pas pour autant les éliminer puisqu’ils s’avèrent positifs sur le plus grand nombre : Il faut juste avoir une approche prudente avec chaque individu.
Voici le protocole Raoult appliqué aux USA et dans 10 autres pays : 200mg 2X daily Hydroxychloroquine 500mg 1x daily Azithromycin 220mg 1x daily Zinc sulfate ( pas partout) (NB : Zinc as gluconate is known to be considerably more bioavailable than zinc as sulfate fwiw but that’s American Medicine imvho).
Le zinc est un poison pour le virus et l’HCQ permet une forte pénétration du zinc dans les cellules. Il serait même possible de récupérer des patients en phase terminale par une transfusion sanguine( du vrai sang, pas du plasma) et reprise du protocole.
On peut remarquer que le dosage de HCQ est diminué de 33% ce qui est une bonne chose et se rapproche du dosage normal, cependant grâce à l’ajout de zinc l’effet global est fortement amélioré.
- A NYC le dr. Vladimir Zelenko a traité selon cette formule plus de 2000 patients, sur le premier lot de 700 patients, seulement 4 ont été hospitalisés, tous les autres sont rentrés chez eux avec la potion et se sont soignés à domicile.
- Le ministre de la santé de Barheïn à annoncé il y a une dizaine de jours que le protocole du dr. Raoult fonctionnait parfaitement ! le même genre d’annonce est fait un peu partout dans le monde mais rapidement étouffé par les média tous liés aux élites malfaisantes, désormais en guerre ouverte contre la population mondiale.
- Plus de 6000 médecins et chefs de service américains ont envoyé une pétition d’encouragement à Trump pour son soutien de l’HCQ.