Cher Henri Masson,
Je me sens parfaitement en synchro avec toi. J’aime ta manière de présenter les choses que tu aimes et que tu respectes. Cela a été du parcours dans l’écriture de mon article. Je n’aime pas qu’on plaisante trop « méchamment » autour de choses qui me passionnent et je les défendrai bec et ongles avant de raccrocher sur une note d’humour un peu acerbe (je l’ai déjà fait ailleurs sur Agoravox après un ping-pong sans Tyrol troll. Exemple : "Overdose identitaire”).
Non, je suis un ignare en esperanto et si je suis « timide » de ce côté, je me soignerai.
Tu te dis polyglotte, et je sens la vérité dans ces paroles. Je ne revendique pas du tout cela. Je parle avec la langue de ma maman avec un souci de l’approche maximale. Je me défends en anglais, en néerlandais (mais une seule vraie interlocutrice professionnelle aux Pays-Bas avec laquelle je me force à utiliser la langue de Vondel), l’allemand, mon plus grand regret de ne pas avoir eu un bon professeur qui se faisait respecter, l’espagnol, un poco, l’italien, un pocito.
Je parlais d’expérience plus haut. En voilà une. Arrivé à l’aéroport de Madrid, taxi et route pour l’hôtel. Pas un mot. Je commence à « baragouiner » mon plus bel espagnol couturé par une mémoire défaillante. C’est à peine, si le chauffeur ne m’invitait pas chez lui dans la suite.
Au sujet de l’esperanto. Je ferai un parallèle qui fera comprendre mon sentiment (imparfait pour sûr).
Voyons ce qui se passait du côté de cassettes vidéo. Le VHS, pour ne pas le nommer, n’était pas le meilleur loin s’en faut. Pourtant, même s’il tend à disparaître aujourd’hui au profit du DVD, il a tenu la route seule en poussant les autres aux frontières de l’oubli.
C’est la loi de l’offre et de la demande. Cette putain de loi qui éteint les étincelles trop avangardistes.
Non, je ne suis pas « anti esperanto », du tout. Mais je dois me ranger « comme un con » dans ce qui existe le plus dans le monde sur mon PC offert généreusement par ma société multinationale. (Mais, suprême jouissance, j’utilise un clavier belge AZERTY). Un Operating Système en esperanto, j’aimerais voir.
Mais en effet, voilà pourquoi j’aime Agoravox. On se tape dedans (expression belge) mais on aime l’expression « Qui aime chatie bien ». (Je passe la main maintenant mon commentaire à mon correctueur orthographique).
A très +