Au lieu de diverger sur des détails de style il serait plus utile de discuter du fond de cet article, trés bien constitué et qui soulève un important problème de société.
Selon les dernières statistiques du « Census Bureau data by William Frey, Brookings Institution » la population blanche aux USA était de 76,6% en 1990. Elle est tombée à 66% aujourd’hui. Au Nouveau-Mexique, les blancs ne sont plus que 42,8% et 29,7% dans le District of Columbia là où il ne restera bientôt qu’une seule Maison Blanche. En Californie, ils ne sont plus que 47%.
Ce changement de population est la suite logique de l’Immigration Act promulgué dans les années 60 par le plus mauvais président que les Etats-Unis aient connu, John Kennedy.
Ce qui se passe aux Etats-Unis préfigure ce qui se passe en France. Les mexicains n’ont aucune intention de devenir de vrais américains. Il s’agit d’une reconquête pacifique de territoires qu’ils estiment leur appartenir de plein droit. Qui va à Miami sera surpris de voir à l’aéroport les signaux en espagnols, sous-titrés en petites lettres en anglais. La souveraineté passe d’abord par la langue. Ils ne l’ont pas compris.
En 1845 l’annexion aux Etats-Unis de la République indépendante du Texas, fondée en 1835 par des colons, provoque la guerre avec le Mexique. Le américains, vainqueurs en 1848, amputent le Mexique de 40% de son territoire qui deviennent les Etats de Californie, du Nevada, de l’Utah, de l’Arizona, une partie du Colorado et le Nouveau-Mexique.
Il y a une contradiction évidente chez le gouvernement américain entre leur soutien inconditionnel à l’existence de l’Etat d’Israël sous le prétexte que les juifs y étaient il y a 2.000 ans, et leur refus de rendre la terre mexicaine aux mexicains alors qu’ils y étaient il y a seulement 160 ans.
L’immigration fait reculer la civilisation américaine. On le voit dans l’industrie, la recherche, l’aérospatiale etc. Des pans entiers de l’économie sont en panne et ne vivent plus que sur leur lancée. Par exemple, aprés le départ des allemands de la NASA, les américains en sont réduits à fabriquer sous licences les moteurs des fusées russes. Ils ne savent plus faire de turbines d’hélicoptères et le français Turboméca leur a damé le pion. Il n’y a plus une seule télé construite aux US. Il n’y a plus une seule mémoire d’ordinateur faite aux US. Etc etc etc... les chiffres fantastiques de l’économie ne doivent pas cacher le profond malaise. Les zéros à droite viennent de manipulations financières plus que de produits scientifiques et industriels. Le taux d’assassinat en Nouvelle-Orléans est supérieur à celui du Vénézuéla, pourtant l’un des pires de la planète.
L’Amérique passe la main peu à peu car elle n’a pas su protéger son pays ni sa population de l’invasion pacifique.