Je voulais surtout mettre l’accent dans cet article sur ces petites bestioles à deux pattes : les professionnels.
Souvent, on présente Internet comme la solution universelle et on oublie que derrière les machines (ou à coté), il y a des hommes et des femmes. Je voulais parler de l’importance de ceux qui écoutent les jeunes et les informent, de ceux qui écrivent des textes pour rendre accessible l’information, etc... Mais je te suis totalement quand tu parles de la mise à jour de sites Internet.
Je n’ai pas compris par contre ton troisième témoignage. Je ne parlais pas de programmes informatiques. Ce qu’on appelle le mille-feuille ici, c’est tous ces services d’information qui en fait font tous un peu la même chose.
Je ne sais pas bien comment cela fonctionne en Belgique mais ici, par exemple dans le domaine de l’orientation scolaire on a créé une quantité énorme d’institutions pour informer les jeunes. Et on en crée de nouvelles régulièrement. Certaines disposent de professionnels compétents, certaines bricolent mais le but c’est de faire toujours du nouveau.
Un organisme m’a appelé dernièrement pour me dire qu’ils allaient faire appel à « des stagiaires » pour guider les jeunes dans leur orientation scolaire sur une ville où je connais déjà 6 ou 7 structures d’information différentes.
Le pire cotoie le meilleur mais peu de politiques se préoccupent de savoir comment on pourrait réunir des professionnels compétents pour mettre en place des structures d’information efficaces.
On multiplie les structures avec des bouts de subvention et tout cela dysfonctionne assez.
Mon article avait donc pour but de définir des catégories de métiers pour répondre aux vrais besoins au lieu de faire des tas de trucs incohérents et contradictoires.
Pour ce qui est de ta dernière intervention, je n’ai pas compris moi-même ce que je faisais dans la rubrique « témoignages » et pourquoi j’avais disparu si vite de la home page.
Tant pis !