@JL,
« ayant fait quasiment tout mon parcours professionnel au sein de la même entreprise bien qu’ayant changé de poste, fonctionnel ou géographique aussi souvent qu’un autre. »
>>> C’est mon cas aussi. Donc on sait ce qu’est une « culture d’entreprise ».
« Une vue à 360° » (ce n’était pas clair et de s’accordait pas nécessairement avec l’idée qui suivait, sorry)
>>> J’entend par là, une connaissance qui couvre la totalité des activités du business. Aujourd’hui, nous avons une foule de « tubes » dominés par un manager qui ne connaît pas le collègue manager et n’a pas les mêmes objectifs à réaliser que lui. On assiste comme c’est le cas en médecine, beaucoup de spécialistes et peu de généralistes.
Le particularisme privilégié par rapport à la généralité. Les entreprises sont aussi devenue des monstres qui n’ont plus de « core business » (Procter a Gamble n’est qu’un exemple parmi d’autres)
La mondialisation vue par Heidegger, n’est d’après moi, pas le système le plus productif qui soit. Il oublie la motivation que ses « véritables acteurs », les travailleurs, pourraient trouver dans le travail. En haut, personne n’écoute généralement les conseils ou informations du bas plus prêt de là où cela se passe réellement. J’ai exprimé ce sentiment dans la description du manager parfait.
Par PPCD (Plus Petit Commun Dénominateur) et PGCM (Plus Grand Commun Multiplicateur), je voulais exprimer les 2 manières d’appréhender le business par analogie ou allégorie. Une vue à courte échéance (PPCD) contre une vue à longue (PGCD). Les financiers, eux, ne voient que les chiffres qu’ils doivent transmettre à la Bourse en fin de trimestre ou d’année.
« efficaces en matière de création de profits, mais les profits s’opposent aux richesses. Les seconds sont répartis, les premiers sont concentrés. »
>>> Tout à fait d’accord.
"Le capitalisme n’est ni le libéralisme ni le capitalisme financier même si l’un et l’autre en sont des avatars, des dérives.
>>> en effet, et pourtant souvent à la tête de beaucoup d’entreprises on voit des financiers qui comme je l’ai dit plus haut ne se sentent pas nécessairement obligés de connaître l’entreprise qu’ils dirigent. Ils sont là pour rétribuer les actionnaires. Point.
Il ne faut pas être « gauchiste » pour remarquer ce qui motive certaines incompréhensions de la base.
Les idées qui sont ici dépassent un peu le sujet de l’article (« psychologie » nécessaire dans la cohésion des groupements aux travail). Mais, cela ne fait pas mal d’extrapoler. Décidémment, cela fait réfléchir tout cela.
Salutations. 