JL,
Les PME ont une infrastructure beaucoup plus souple. C’est une certitude. Le « mammouthland » envahi l’esprit de toute entreprise qui atteint une certaine taille. Et on le sait bien d’ailleurs. On s’en protège en externalisant certaines fabrications de pièces chez les petites PME. Après on met son étiquette sur le « package ». Le prestige s’est acquis par la pub qu’une PME ne peut imaginer lancer. Le changement qui souvent, apporte une volonté d’amélioration de la production s’effectue très vite dans les PME. Les grandes entreprises doivent passer par une série de contrôles avant d’engager la voie du changement. Elles y passent parfois sans en éprouver le besoin majeur avec une idée de changement pour le changement. On change de slogan, de couleurs de représentation sur internet... Rien qui ne fasse progresser le schmilblick. Le marketing doit se justifier et a dit de passer par ce subterfuge.
La grandeur d’une entreprise donne un accroissement de son potentiel personnel.
Elles peuvent se permettre plus d’emplois. Est-ce que le profit par tête suit le potentiel ? Cela dépend probablement du secteur.
L’économie allemande plus efficace ? J’ignore. Il y a de clichés qui ne s’effacent pas facilement.
« Le manque de compétitivité...vulnérable à la concurrence étrangère, et pour parer aux dangers de délocalisation les PME sont forcées de se plier à la loi des donneurs d’ordres, ce qui les asphyxie financièrement. »
>>> Quels donneurs d’ordres ? Les délocalisations asphyxie le « know how » local, ça c’est sûr. En plus, on donne son âme sans protection de retour au bercail. On donne les clés que l’on ne penserait même pas donner aux internes en autres temps. Cela indifféremment PME ou grosses entreprises.
« Cette asphyxie conduit le gouvernement à leur faire des perfusions (cadeaux fiscaux) dont profitent doublement les donneurs d’ordre, pas besoin d’en dire plus. »
>>> Cela est fait en prédilection pour les entreprises les plus pourvoyeuses d’emplois (les grosses).
« Ce cercle vicieux encourage évidemment les grandes entreprises, le plus souvent multinationales, à externaliser au maximum »
« Parier sur une économie de luxe : En faisant une politique fiscale en faveur des plus riches, il entend booster la demande interne de produits de qualité, et donc favoriser le développement de cette industrie spécifique qui manque à la France et pas à l’Allemagne. »
>>> Plausible.
« Il faut penser grand et agir petit » ? Ou bien penser universel et agir localement ?
>>> Bonne déduction.