Tout d’abord, j’aimerai énormément que vous me passiez des liens vers des explications sur les expériences sus-citées, ça éviterai pas mal de suspitions.
Ensuite, je suis tout à fait d’accord avec vous : mon témoignage n’est qu’un témoignage. Il a autant de valeur que celui d’un autre, c’est-à-dire qu’il est nul et ne saurait qu’à peine faire figure d’exemple dans une argumentation. Je n’ai fait en le mentionnant que dénoncer une tendance commune sur ce sujet : beaucoup estiment que leur témoignage sur la facilité d’apprentissage de l’espéranto et la difficulté d’apprentissage de l’anglais sont des preuves par elles-mêmes, ce qui, vous en condiendrez, est particulièrement présomptueux.
Toutefois, je répète encore une fois (je l’avais précisé dans un message beaucoup plus haut, mais comme vous n’avez peut-être pas lu et/ou retenu l’intégralité des échanges, je vous le remet en substance) que je ne remet pas en cause le fait que l’espéranto soit plus facile d’apprentissage que l’anglais pour la majorité. Seulement, il y a aussi la minorité. N’ayant absolument aucun moyen d’estimer à quel pourcentage environ cette minorité est importante, je me contente de ne pas prétendre que l’anglais soit plus ou moins facile à apprendre et/ou appréhender que l’espéranto. Je reste sans avis sur la question, me bornant à répéter qu’un exemple n’est pas un argument.
Toutefois, si vous accompagnez vous-même votre témoignage d’un argument (scientifique, qui plus est) tel que des liens et/ou explications des expériences que vous avez mentionnées plus haut, alors je n’aurai plus rien à dire sur le sujet, sauf si evidemment il s’avère que la « minorité » qui ne parvient pas à apprendre l’espéranto facilement est d’importance (chose qui au passage m’étonnerait considérablement, mais j’envisage toutes les possibilités).
Quant au fait que je n’ai pas réussi à apprendre l’espéranto, cela tient surement à deux faits : je n’ai considéré l’espéranto (dans ce qu’il peut m’apporter, j’entend) que comme un passe-temps, donc pas comme ayant un intérêt primordial pour moi. Et j’ai une certaine tendance à la procrastination.