« A mais je vous assure on peut être à la esperantophone et esperantiste, je suis espérantiste, j’adore cette langue, j’en parle beauccoup autour de moi. »
Bien entendu qu’un espérantiste peut être espérantophone. J’ai mentionné les espérantistes comme une « frange » des espérantophones.
Il me paraît également évident qu’il y a différents degrés dans l’espérantisme, allant du basique extrême (que nous avons évité, fort heureusement) jusqu’à une subtilité et une modération tout à fait respectable. Je situe personellement M. Masson à peu près au milieu, étant donné que certains de ses messages sont tout à fait dignes d’intérêt, courtois et ouverts, mais que pour d’autres, on a véritablement l’impression qu’il est tombé en semi-paranoïa et/ou qu’il est soumis à un organe de propagande type Pravda qui maintiendrait qu’il n’y a nul autre rédemption possible que dans l’espéranto.
Concernant les attaques (je n’étais pas présent lorsque toute cette affaire débuta, il y a pas mal d’articles, semble-t-il, aussi ne puis-je juger de qui a commencé et ne prenès-je pas parti sur ce sujet-là), je n’ai qu’une seule chose à taper : « une attaque bête et méchante, ça s’ignore », recommandation que j’ai déjà faite en ces termes (ou approchants) à M. Masson sur son article précédent. L’existence même du troll consiste à relancer la polémique contre vents et marrées. Si on tombe dans le panneau, on ne peut que s’en vouloir à soi-même.