@ tous
Auteur de cet article en tant que citoyen, et non en tant que militaire, j’ai tenu à répondre le plus honnêtement possible aux commentaires qui m’ont été adressés.
En tant que citoyen libre, j’estime avoir été dans mon droit le plus absolu d’aborder la question de la subversion, question qui pose problème, aujourd’hui, en France. Pourquoi ? Je le dis franchement et sans détours, parce que j’ai fait l’objet d’une attaque de type subversif de la part de M. Vassé lors de la publication de mon article non politique du 19 juillet.
Je n’ai aucune animosité contre M. Vassé. C’est un sympathisant anarchiste, bouddhiste, dévoué au nouveau gouvernement de Taïwan, c’est son droit. Qu’il soit intervenu sur le fil de mon article, c’est son droit. Mais c’est aussi mon droit d’expliquer au lecteur la méthode qu’il utilise... une méthode de type subversif. J’ai le droit d’utiliser cet adjectif. J’ai expliqué en quoi cette méthode consiste et je peux l’expliquer encore.
En ce qui concerne l’affaire des frégates qui n’est pas sans lien avec le présent article. C’est en effet une affaire qui peut faire scandale, et un scandale, c’est du pain béni pour un spécialiste de la subversion. Il y a eu des dessous de table : c’est une faille dont il va profiter. Quelques responsables politiques ont-ils commis l’imprudence de s’être compromis ou laissé compromettre par négligence, imprudence, ou intérêt ? C’est une autre faille qui va permettre à l’opération subversive de se développer et, à partir de cas particuliers, de généraliser à l’ensemble du système pour finalement attaquer les institutions et la République. Les médias seront manipulées avec habileté pour que l’opinion suive.
Disons pour conclure que ce n’est pas à des agents de la subversion de mener l’enquête sur les frégates de Taïwan mais à la justice française, en collaboration, si cela est possible, avec la justice d’autres pays. Il est vrai que la justice en France est forcément lente.
Souhaitons que le gouvernement de la France ne se fasse surprendre par la subversion.
E. Mourey