Bonjour docdory.
En dehors du problème nutritionnel qui n’est pas un argument de contre verse, je partage ton point de vu, qui m’a incité à rédiger un article dans un sens plus large sur les dangers qui touche la laïcité.
La laïcité n’est pas tout accepter au principe qu’elle respecte la foi ou les philosophies d’autrui.
Sauf que le fait pour la laïcité de ne pas être un dogme l’expose à tous les communautaires.
La laïcité s’accommode mal d’une régression intellectuelle, ou de symboliques rituelles gardiennes des fois religieuses et des idéaux dogmatiques.
Le respect de leurs représentations et pratique conduit effectivement à définir des « territoires » exclusif des autres.
Nous aurions vite fait d’entrer dans le morcellement de tous les espaces publics le récent débats entre les Créationnistes et les Darwiniens le montre.
L’évolution Darwinienne est une théorie révisable en fonctions des futures découvertes, alors que le Créationnisme et une vérité irréformable.
C’est la difficulté avec les dogmes religieux ou idéaux.
C’est une difficulté majeure car elle est de nature psychique, la raison n’a pas de prise dessus sauf à très long terme, comme pour une thérapie, et l’interdit les conforte dans un statut d’opprimés.
Il y a longtemps que la laïcité a du plomb dans l’aile.
Mais les institutions catholiques ont intégré l’évolution technologique car elles y baignaient dedans.
Sont restés en dehors les intégristes de tous poils qui retrouvent du mordant avec la revendication du culte musulman de disposer de ses espaces cultuels, qui s’il est garanti par la république, ne leur donne, ni à eux ni aux autres, le droit de réduire à néants les espaces laïques.
Mais le plus souvent ce débat sert de faire valoir aux « islamophobes » tandis qu’ils acceptent les dogmes marchands, par exemple l’enseignement privé.
Il me semble évident que si le terrain réel où se pratique la laïcité disparaît, ce n’est pas par des mots que nous la maintiendrons, et avec elle s’éclipsera aussi la république.
Cordialement.