Cher « HAZARD »,
Il faut être aveugle pour ne pas voir le renouveau de l’Algérie depuis l’arrivée de M. Abdelaziz Bouteflika aux responsabilités de ce pays et le retour au calme.
Il faut être de mauvaise fois pour ne pas voir la croissance annuelle qui frôle les 6% de moyenne, la baisse significative du taux chômage (de 25% à 12% en 6 ans), le remboursement anticipé de la lourde dette qui pesait sur le citoyen algérien depuis l’indépendance, la relance des grands projets (dans le tourisme avec plus de 1 million et demi de visiteurs en 2006 (chiffres OMT), le BTP avec l’autoroute Est-ouest, l’agriculture, l’habitat social (1 million de logements pour 2009), le retour des compagnies aériennes européennes en Algérie, les investissements etrangers faramineux dans ce beau pays, etc.).
Il faut être amnésique pour ne pas se rappeler que le candidat Bouteflika a été réélu démocratiquement par une confortable majorité d’algériens qui le plébiscitent encore.
Il faut être sourd pour ne pas entendre les capitales occidentales dire chaque jour leur envie d’investir sur le marché algérien tellement il est porteur d’avenir.
Il faut être parano-fascisant pour s’attaquer à la personne de Bouteflika (immature et populiste, rancunier et haineux, claniste d’Oujda, démagogue et dominateur, culpabilisateur et infantilisateur, Napoléon algérien et petit père de la nation, malade physique, malade mental, malade du pouvoir, autiste, couard, déséquilibré, versatile, etc.).
Et votre maladie à vous elle est où ?
Elle se serait pas parmi les « quituquistes » ou bien du côté de ceux qui prétendent dénoncer « l’imposture algérienne » ou encore de ces « Arouchites » qui tels des vautours cherchent désespérément à dépecer la République ?
Allez, vous êtes démarqué ! Vous n’êtes qu’un « khouroutou » à la tête noire !
Les algériens veulent vivre en paix, construire et aller de l’avant.
Pour anecdote, lorsque Benchikou s’est emmuré dans son obsession de dénigrer à tout prix le Président, les journalistes du feu Le Matin lui disaient : « attention on est passé d’un tirage de 70 000 à 12 000 ex. ! ». Il leur rétorquait obstinément : « les lecteurs adorent çà ! ».
Et vous, vous êtes malade de quoi, vous ?