Je sais, c’est dur à admettre, mais si le père n’a plus de droit de vie et de mort sur sa famille, c’est grace à l’Eglise, si il n’a plus le droit de répudier sa femme, c’est grace à l’Eglise, si la polygamie n’est plus autorisée, c’est grace à l’Eglise, etc....
Quant au débat pour savoir si les femmes avaient une âme, ce n’est qu’une pure invention du XIXe anti-clérical, allez lire des bouquins d’histoire, vous savez, c’est utile :
"Hervé Bazin évoque dans son Ce que je crois un concile qui aurait été nécesssaire pour établir que le femme avait une âme. En fait, dès les premiers temps de l’Église (et bien avant le premier concile), l’Église avait non seulement ses baptisées, mais même ses martyres dans la population féminine. C’est également pour épouser la baptisée Clotilde que Clovis adopta la religion de celle-ci.
L’origine de cette légende, qui prétend que l’Eglise doutait que les femmes aient une âme, est vraisemblablement le synode de Mâcon. Un évêque pointilleux demanda que l’on précise explicitement si dans les textes sacrés homo désignait l’homme (vir en opposition à mulier),
ou un membre du genre humain. Ce qui fut fait. L’Eglise n’a donc jamais
douté que les femmes ont une âme, mais une erreur d’interprétation du
synode de Mâcon l’a laissé entendre."