Bonjour,
Merci pour votre article.
Participer au débat que vous voulez initier est difficile au vu de la difference qu’il existe entre le titre et le contenu du texte. peu importe, j’en fais mon interpretation.
Permettez moi d’abord une remarque générale, en cette periode difficile où le president élu par une majorité de français se préoccupe de notre bien être d’une manière si autoritaire. Vous êtes dans la droite ligne de son action lorsque vous desirez IMPOSER votre point de vue unique a tous le monde : « je ne veux voir qu’une tête... » !!!
autorisez moi a vous dire qu’avant de reglementer il faut laisser à la nature des choses la chance de se développer. En ne « réglementant » pas, les solutions les plus performantes et les plus économiques ont des chances de s’imposer si on ne fausse pas la competition. Dans ces domaines techniques aussi, il faut laisser un peu de concurrence pour permettre de voir eclore de futur standard. Ceux ci peuvent émaner de grandes entreprises (rarement, je dois vous le dire) ou de petites structures plus réactives et novatrices point encore etouffées par les habitudes et les... actionnaires.
Donc, pour adherer a votre discours général, oui il faut une langue d’echange, une communauté d’objectif etc... dans l’echange entre systèmes d’informations c’est le « modèle conceptuel ». qui joue ce rôle parce qu’il definit le « QUOI » avant de parler de QUI, QUAND, OU et du COMMENT.
Pour que vous appreciez mieux mon message, il serait bon que le ministère définisse et publie un « livre blanc » fixant cette modélisation, avec la collaboration des diverses instances impliquées et des professionnels de la modélisation. (tout le monde sait quelle difficulté a l’administration pour n’être QUE conceptuelle)
Cela est une première etape difficile car il n’est pas evident quand on detient une parcelle de pouvoir, d’accepter de rester dans son rôle de guide sans imposer une vue plus « organisationnelle » voire physique des choses.
Ensuite, chacun des acteurs candidats a la prise en compte de leur propres contraintes, s’il le souhaitent, pour realiser les outils dont ils ont besoins.
Eux aussi ont une demarche à effectuer dont celle du choix entre « acheter » ce qui existe par ailleurs, eventuellement le corriger a sa sauce ou bien creer de toute pièce un développement nouveau, peut être source d’un futur standard.
Les bonnes pratiques ne sont pas justement le parchutage ex nihilo d’un outil qui ne cadre pas avec le contenu effectué au quotidien. C’est même la seule manière de faire pour que le système soit refusé ou pire devoyé de son objectif entrainant les disfonctionnalités en chaine y compris hors du process.
Ce que je viens vous decrire ci-dessus est une démarche « démocratique » si on peut parler de démocratie dans les technologies car elle le fruit d’une pratique de collaboration et non pas d’obligation.
Votre rejet de la decentralisation a une mauvaise odeur de dictature, cachée par un vernis de technologie.
L’interoperabilité, au niveau conceptuel est justement la vrai demarche « liberté (de faire ou de faire faire), égalité (tout le monde peut acceder), fraternité (sans vous, mais pas contre vous) »
Quand à la mutualisation, vous plaisantez, je suppose. Elle ne peut avoir lieux que si justement il y a accord sur l’organisation et la réalisation, c’est a dire que tout le monde a envie d’acheter à la même entreprise la même solution et être fier en fin de compte d’avoir le même programme tournant sur la même machine.... « je ne veux voir qu’une tête... »
merci encore, pour votre article