@ Diane
Quelle question ?
Au fond, c’est plutôt intéressant, après le niveau d’expression animal, ou le besoin de tuer s’explique par celui de se nourrir (oralité), mais aussi pour dominer (analité), ce n’est pas différent chez l’enfant quant au fond, mais quant à la forme, cela peut expliquer la puissance exercée au niveau de la bouche, la voracité, la puissance de succion.
Quand à l’analité, sur un autre registre, le volontarisme, voir le despotisme que l’enfant exerce autour de cette fonction est significatif de son pouvoir sur l’environnement, sur sa mère en particulier qui est réduite à l’esclavage...mais par amour pour son bébé, que ne fait elle pas.
Le niveau socialisé de la pulsion sadique se rencontre dans des professions ou l’homme imprime ou exprime, en disposant de la vie.
Un tueur aux abattoirs, un bourreau, un boucher, chasseur, dompteur, gardien de zoo, bûcheron, forestier, charpentier, tailleur de pierres, lutteur, soldat, dentiste, chirurgien, comme on le découvre chez Berg, le héros malheureux.
Pour les femmes ont peu ajouter des professions plus délicates mais tout aussi significatives, manucure, pédicure, contractuelle, militaire, entraîneuse, ouvreuse, danseuse de ballet...femmes en uniforme.
Le métier, on le comprend, nous permet d’exprimer et d’extérioriser notre personnalité, les drames et les complications de santé découlent de l’arrêt momentané ou durable de l’action qui entraîne destruction ou autodestruction.