Nous sommes tous d’accord pour déplorer la mort d’un homme de 22 ans.
Mais combien d’entre-nous évoquent le contexte dans lequel s’inscrit cette tragédie.
Grasse et tout particulièrement le centre ville est en proie aux dealers, aux voyous, aux incivilités qui en font une zone de non-droit appelée territoire perdue de la République.
Les causes sont connues : réfugiés économiques issues du tiers-monde auxquels nos politiques n’ont pas su mettre en place les moyens de maîtriser ses flux migratoires et dire haut et fort que l’assimilation suppose une rupture douloureuse avec sa culture d’origine : bref une fusion dans la communauté d’accueil.
Je constate que les banderoles protestant contre cet incident sont écrites en arabe et qu’elle mobilise un millier de Nord Africains soupçonnant la police de crime raciste.
Les émeutes de 2005, de la gare du Nord, de Villiers le Bel et ses incidents qui font la une des faits divers procèdent du même mal : le déni de réalité et l’absence d’une véritable politique d’immigration.
Sarko ne fera pas mieux, à supposer qu’il en ait la volonté, que ces prédécesseurs, lié qu’il est par la politique européenne, l’abandon de notre souveraineté.
Pourtant des solutions simples existent :
1°) suppression de la bina-nationalité
2°) suppression de l’automaticité de l’accession à la nationalité française
3°)suppression du rapprochement familial
4°)interdiction dans l’espace public de tous signes ostentatoires d’appartenance à une communauté religieuse.
5°) L’école doit promouvoir la neutralité (les repas casher, Hallal doivent être proscrits dans les cantines)
Ces mesures adoptées auraient le mérite de réhabiliter le pays d’accueil : on verrait progressivement disparaître la notion de patrie d’affection et celle d’utilitaire, l’établissement de la carte d’identité ne serait plus la formalité qu’elle est devenue et la religion serait réellement reléguée à la sphère privée.
Si la guerre de Troie eut lieu, la guerre des communautés n’aura pas lieu en France. A moins que nous persistions dans le laxisme et l’illusion lyrique...