"A mes yeux, la république n’était pas la France - celle-ci, charnelle, éternelle, millénaire, "
a mon sens elle se transformait en la Nation des lors toutes alliances avec l etranger fusse pour motifs politiques devenaient ipso facto trahison " a l instard des collaborateurs et miliciens qui sous couvert
d anti bolchevisme ou parlementarisme ont rallié vichy puis l allemagne"
le jacobin que je suis reste persuadés que l etat français la nation française doit plus a philippe le bel
qua un louis le seizieme pusillanime marie a une Autrichienne n ayant par lors de son mariage
choisis la France ce que surent faire des reines Espagnoles" begaiement de l histoire n avons nous pas
une premiere dame attachée mordicus a son italianité"
pour en revenir a la notion de " genocide" la repression fut d une ferocité sans egal pour l epoque
c est le reel debut des guerres revolutionnaires en comparaison les repression royales telle
la repression de 1675 malgres quelques " branchés" semble magnanime ,reste que le termes génocide
a une notion mecanique administrative qui me semble ne pas convenir , nonobstant il est d evidence
qu outre les chefs republicains devant rendres comptes au prix de leurs tetes , les " patauds"
faisait payer le prix fort aux civils la terreur qu ils ressentaient en traversant landes et fourrés harceles
par les chouans.