Vous me faîtes la morale mais vous ne lisez pas.
Il ne s’agit pas de confusion. Un exécutif conduit une politique publique relative à l’échelon où il est nommé.
Certes.
Mais pour l’Etat, changer les règles du jeu, c’est à dire être en mesure de dire si tel ou tel échelon doit exister ou pas, quel type d’élections verra un executif émerger est pleinement dans ses prérogatives.
L’Etat ne va pas dire aux collectivités ce qu’elles doivent faire, mais il peut très bien définit qui va le faire et dans quel cadre.
Le "qui" par la définition du mode de scrutin.
Le "comment" par la définition de compétences voire de moyens par voie de DGF/DGD interposé.
L’Etat conserve un énorme contrôle - notamment financier - sur les collectivités décentralisées par le simple fait qu’il peut changer les règles du "jeu". L’inverse ne se vérifie pas.
La confusion, c’est plutôt vous qui la réalisez en ne lisant pas ce que je dis pour précision.
Enfin plutôt que de noyer le poisson, essayons plutôt d’être clair : si l’on ne fait pas les bons choix sur les échelons de collectivités, la répartition des compétences et la fiscalité locale : on en prend à minima pour 25 ans.
Concrètement, cela veut dire à tout à chacun : plus d’impôts car plus de dysfonctionnements. La France dispose d’une énorme marge de progrès, tant pour la FPE que la FPT (voire la FPH) puisqu’elle est l’une des championne du prélèvement pour un service public "administratif" comparable au reste de l’Europe.