Génocide Rwandais ou une des dernières applications pratiques des théories de la GUERRE REVOLUTIONNAIRE.
Après les échecs des grandes puissances dans des guerres ou ces puissances avaient tout, (l’armement, la technologie, l’argent, les appuis politiques, le controle des médias etc.....) face à des ennemis sans culottes, les Etat-Majors ce sont vu dans l’obligaton de repenser leur vision de la guerre en intégrant les données qui avaient fait leurs défaites et donnés la victoire à l’ Ennemi.
Un nouveau concept est apparu celui de la Guerre Révolutionnaire
C’est la conception d’une guerre totale, qui fait rentrer dans les combats la population entière.
Fini le concept d’un coté les militaires et de l’autre les civils.
C’est une conception articulée sur 2 points majeurs : IDEOLOGIE & METHODOLOGIE.
L’ Idéologie est propagée par des agents infiltrés ou par les médias (quand les autorités civiles et religieuses en place sont favorables).
La Méthodologie demande un quadrillage des populations par des "leaders"qui assureront la diffusion de l’idéologie, ils veilleront à l’application des consignes des états-major à l’intérieur des populations,
La Méthodolgie demande également une logistique qui est assurée par les états-major qui doivent assurer l’approvisionement en armes des milices populaires commandés par les "leaders".
La Méthodologie demande aussi que ces "leaders" recoivent une formation militaire minimum dans la manipulation des armes et les stratégies de combats de brousse et urbain.
Le gouvernement du président Habyarimana était en pleine faillite.
Les caisses étaient vides, la population commençait à gronder, de plus des groupes armés essayaient de prendre à ces frontières le pouvoir vacillant.
Habiyarimana chercha des alliés pour soutenir son régime agonisant.
Il se tourna vers la France, présentant les groupes armés comme des agents américains, et demanda à la France un soutein contre les mouvements expentionistes américains.
Habiyarimana reçu le soutein de l’ Elysée par François Mittéran.
Soutein qui ne fut pas le résultat d’une décision démocratique ministérielle devant le scénat, mais le résultat des décisions du président Français, qui manipula son aéropage, pour obtenir la discrétion exigée dans ce cas et les fonds et le matériel nécessaires à l’ exécution de ces promesses.
Pendant ce temps Habiyarimana et son entourage continuaient le pillage de l’état au point que le FMI ferma totalement les robinets.
Habiyarimana tenait en Français devant les instances diplomatiques internationales un discours pacificateur et concilliateur, Mais en Kinérwanda (la langue du pays) son discours était tout autre, son discours exaltait la haine racale et ethnique dans son pays.
L’intéret pour le Rwanda n’ a rien avoir avec un intéret financier direct.
Le pays est pauvre, les gisements miniers existants ne présentent pas d’intérets internationaux suffisants.
Le revenu moyen du Rwandais est inférieur à 1$us / jour / personne. ( sous le seuil de pauvreté)
Mais sa situation Géographique a de l’ importance.
Le Rwanda est entouré par des pays ayant les gisements miniers les plus importants de la planète.
Avoir une base en ces lieux, c’est pouvoir controller et influencer la région des grands lacs.
En dehors de cela et du coté touristique et climatique, le pays n’a aucune valeur particulière.
Pour ettendre l’influence Française en ces lieux et contrer en mème temps les visées américaines, François Mittérand apporta son soutein à Habiyarimana.
Soutein qui se concrétisa par l’envoi discret d’armes, munitions, de conseillés techniques militaires, de prèts de matériels et d’argent aux gouvernement d’ habiyarimana.
A l’arrivée des conseillers militaires Français, ( +- 4 ans avant le génocide) la politique dans le pays se durcit.
L’état-major Français avait reçu les plein pouvoir sur l’armée rwandaise, la mise en place des stratégies de la Guerre Révolutionnaires devenaient là-bas une triste réalité.
Le génocide Rwandais est l’ inexorable et prévisible résultat de calculs murement réfléchis.
Le peuple Rwandais a été l’ interprète et la victime d’un atroce comédie écrite en dehors de son territoire.