Et ainsi de suite, et Ségolène Royal n’est qu’un échantillon de l’actuelle classe politique
Ce carrièrisme, sans parler des phénomènes de corruption qu’un Montaldo, par exemple, souligne, ne peut plus durer.
Nous en payons l’addition au prix fort : les citoyens les plus nombreux et les plus mal lotis ne trouvent ni écho à leurs demandes, ni, a fortiori politique incarnant l’intérêt général.
Fondamentalement, il faut, à l’instar de la parité, développer la représentativité.
Les partis doivent être OBLIGES à faire émerger dans leurs candidatures des éléments de toutes les couches sociales - en proportion de leur représentation numérique dans les catégories socio-professionnelles, puisque c’est le travail qui structure le fonctionnement de la société, plus les catégories périphériques au travail, retraités et chomeurs - pour que les réprésentants représentent vraiment la société ou nous vivons.
Le Sénat, conçu et développé comme frein des évolutions possiblement radicales de la vie parlementaire, doit être réformé, dans la mesure où il est aujourd’hui, une chambre qui vote systématiquement, à de rares exceptions près, les lois en les amendant toujours de manière nuisible au plus défavorisés.
Je pense à sa transformation en chambre un peu analogue au CES, où les membres seraient élu comme les jurés et ce, pour une durée courte, contrairement aux neufs années actuelles de mandat, qui favorisent une professionalisation achevée de la fonction politique, avec les dérives réactionnaires qu’on constate et le clanisme qui fait élire des gens comme Pasqua, entre autres, comme « sage ».
Le problème étant que ceux à même de réaliser cette révolution des structures sont ceux qui sont en premièr concernés.
Ils freinent, donc, des quatre fers en taisant, en biaisant et en repoussant toutes les volontés de changement.
Ils sont bien aidés par la presse aux ordres qui n’abordent quasiment jamais, ou à la marge les problèmes fondamentaux.
Et qui propose des emplatres quand, par extraordinaire, elle vient à constater et à « traiter » la déliquescence politico-sociale du pays.
Ainsi, nos politiques gagne-pain paraissent indéboulonnables et, consciemment ou inconsciemment, tout le monde s’en rend compte.
Je reste persuadé que cet état de fait provoque une lassitude et une désespérance qui s’incarnent dans des votes d’extrême-droite ou dans l’abstention.
La première priorité me semble être que se développe une presse dégagée des groupes financiers militaro-industriels.
Comment ?..Je suis à l’écoute de toutes les propositions. 