La seule solution est de permettre au marché de choisir les monnaies. De laisser l’or, l’argent, ou autre, être choisis comme monnaie par le marché, et de laisser tout à chacun avoir la possibilité de refuser le paiement en dollars, euros, et autres monnaies papier dévaluées jour après jour par leurs gouvernements respectifs.
Mais essayez aujourd’hui d’ouvrir une banque fondée sur une réserve à 100% d’or et d’émettre vos propres billets... vous aurez la gestapo, pardon la police, au cul en 2 secondes. Le contrôle centralisé de la monnaie donne un tel pouvoir que les états ne sont pas prêt de l’abandonner. Il va falloir attendre l’effondrement complet du système monétaire. Et les états vont bien trouver le moyen d’établir un système encore plus pervers, telle une monnaie papier mondiale contrôlée par une banque centrale mondiale qui pourra dévaluer la monnaie un peu plus chaque année tout en pointant du doigt les "méchants capitalistes" ou autres "spéculateurs immoraux" comme la source de tous les problèmes. Ouvrez les yeux, ce sont les états eux même qui sont immoraux.
Tant que les sujets des états acceptent leur servitude et s’agitent tous les 4 ou 5 ans pour choisir leurs maîtres, il ne faut pas s’attendre à de vrais changements. Nous sommes des esclaves car nous acceptons que l’esclavage continue. Boycottez la politique, boycottez l’armée, boycotez la bureaucratie, et arrêtez de voter. Il n’y a que comme ceci que les états pourront perdre leur légitimité. Détruisez votre croyance ques les êtres humains ne sont que des bêtes sauvages ayant besoin d’un maître pour les guider. Détruisez votre croyance illusoire du "gentil état protecteur du capitalisme sauvage" : l’état est la réelle bête sauvage, et le capitalisme actuelle n’est que du mercantilisme primaire où les connections politiques ont plus d’importance que l’efficacité et l’adéquation au marché. Ceci n’a rien à voir avec le VRAI capitalisme, le libre marché, qui augmente le niveau de vie de tous et crée un sens profond de liberté et de responsabilité en chacun de nous.